FIXATION DES APPAREILS
Mais tous les chirurgiens et les orthopédistes sont d'accord sur le fait que l'ischion, s’il peut transmettre le poids du corps, est inapte à donner une prise suffisante pour fixer un appareil ; cette tubérosité ischiatique est sans doute un point d'appui de premier ordre ; mais si l’on veut arriver à faire tenir un appareil de prothèse en place, on est bien obligé d’avoir recours à des points d'appui secondaires. Ces points d'appui sont pris sur la ceinture pelvienne ; ce sont :
4° L'épine iliaque antéro-supérieure. Facilement accessible, elle peut être engaînée dans une petite excavation de l’appareil et alors elle ne dérape pas.
2% Le pubis. C'est le seul point d'appui antérieur et médian possible ; bon nombre de ceintures viendront at passage se plaquer à lui.
3° L'épine iliaque postéro-supérieure. Ce point osseux sans doute toujours superficiel ne fait cependant pas toujours saillie. Chez les sujets obèses, il y a au contraire une dépression en fossette à son niveau.
X L’'angle saillant du sacrum. X est bien difficile auss: de s’y fixer sans craindre le dérapage.
5° La crête iliaque. Elle est superficielle sur toute sa
longueur.
Ces différents points d'appui sont pris soit d’un seu? côté, soit le plus souvent des deux côtés ; c’est en somme
sur tout le bassin qu’on fixe l'appareil. Tous les points saillants du bassin sont utilisés.