‹ La Désarticulation Pré-ScaphoïdienneChapitre 6 sur 26 · SE AD · texte numérisé non relu

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pour assurer la réunion rapide et l’on voyait bien souvent des suppurations interminables s'établir, avec, quelquefois, l'obligation d’une réintervention plus. haute, telle que la désarticulation de Jules Roux ou de Syme, qui eurent alors et ont gardé de très nombreux partisans ; avec quelquefois aussi une issue fatale. Lorsque les suites opératoires avaient été simples on assistait le plus souvent à une bascule progressive du moignon et on arrivait ainsi à obtenir un résultat orthopédique déplorable, /

Dire ici tous les travaux qui ont été faits par les partisans ou les délateurs de la méthode, pour donner les raisons anatomo-physiologiques de cette bascule, pour apporter des méthodes techniques sUsCeptibles de l’éviter ou de la corriger, serait chose impossible tant ils furent nombreux, variés et contradictoires.

Ce qu'il importe seulement d’apprécier, c’est l’évolution des idées. Après l’engouement du début, ce furent d’abord les critiques, les hésitations, puis la faillite du procédé. Et c’est alors une nouvelle période, qui. se fait jour.

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