‹ La désinfection publiqueChapitre 20 sur 74 · Virciiow’s Archiv. Band CVII, Ileft 3, p · texte numérisé non relu

Virciiow’s Archiv. Band CVII, Ileft 3, p

2. Desinfection von Wohnungen ( D . Vierteljahrsschri/t fin o /fenil. Gesundheilspflege , XXII, 1, p. 130, 1891)!

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Fischer ' reproduisent les traits essentiels. Les expérimentateurs ont projeté, par pulvérisation, des liquides désinfectants sur chaque partie de la surface des parois d’un local, jusqu'à ce que cette surface fût complètement mouillée et ruisselât. Des fils de soie, imbibés de divers virus parmi lesquels les spores du charbon, étaient fixés à la paroi, recevaient le spray et servaient, après la désinfection, à en contrôler les résultats. La solution de sublimé au 1000“ ne tuait les spores du charbon que sur environ la moitié des fils en essai. Mais elle détruisait en quelques secondes la vitalité des bacilles charbonneux sans spores, de ceux du typhus abdominal, de l'érysipèle, de la fièvre puerpérale. A vrai dire, E. v. Esmarch *, qui a répété ces expériences à même sur des murailles, n’a pas reconnu que le spray de sublimé à 1 : 1000 fit absolument et toujours disparaître la vitalité de tous les germes sur la surface traitée par le désinfectant. Mais Esmarch avait une thèse à soutenir en faveur des frictions à la mie de pain, et l’on peut craindre qu’il ait eu quelque hostilité a priori envers le spray au sublimé ou à l’acide phénique.

Quoi qu’il en soit, autre chose est d’opérer sur des bacilles ou de le faire sur des spores. Rob. Koch, qui procédait cependant parla pulvérisation, avait sans peine remarqué que des fds de soie imprégnés de spores charbonneuses, où la désinfection avaitproduit Y arrêt de développement , ne provoquaient pas moins le charbon chez les animaux auxquels on lesinoculait. Mais il avait eu l'imprudence d’écrire : « que le sublimé, par une seule application d’une solution très diluée (1 : 1000), a le pouvoir de tuer en quelques minutes les germes des micro-organismes même les plus résistants. » Il est reconnu aujourd’hui que le succès an-

2. Der Keimgehalt der Wünde und ihre Desinfection ( Zeitschrift für Ihjqiene , II, p. 491, 1887).

DES DÉSINFECTANTS

noncé ne se confirme pas toujours. C. Frankel, à l’Insl i Lut d’hygiènede Berlin, aconstaté qu’une solution de sublimé à 1 0/00, même avec 20 minutes d'application, ne détermine pas la mort des spores du charbon sur les fils de soie, si on lave ceux-ci à l’eau chaude et qu’on les porte ensuite dans le bouillon (Behring). Le docteur Nocht, dans le même Institut, est arrivé aux résultats suivants :

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