‹ La dévotion au cœur de MarieChapitre 42 sur 221 · Cœur admirable. 1. 8, cli · texte numérisé non relu

Cœur admirable. 1. 8, cli

t. Le I'. Le Dorô a publié la supplique et la réponse dans son livre sur les Sacres Cœurs et le V. Jean Eudes, \, p. i9i Kn voici le texio.

ËmisacHmisDl). Cnrdinalibns Congregralionis di Ritipro

La supplique venait de France (1), mais nous ne savons au nom de qui elle avait été déposée. Le P. Le Doré a émis l'opinion qu'elle émanait des Bénédictines de Saint-Césaire d'Arles, et cette conjecture n'a rien que de très vraisemblable. Ce qui est sûr, c'est qu'elle n'a élé divulguée que dans le cours du X1X« siècle et que le P. Eudes n'en a jamais connu l'existence.

approbations officii ac ynissœ Ssmi Cordis Virginis Mariœ. Ëmi Cardinales, cnin anao 1650 i/npresnus fuerit in Gallia liber conlinens officiani cum tnissa et. lilaniis Sanctissimi Cnrdis Mariœ Virr/inis iliadque ofjicium et missa a q7iibusdnm Epis approhata in aliqaibus diœcesihus locisque piis celebretar, animus quoque fuit nonnnlli.t aliis ide/n of/'iciiim et ?nis}!am celebrare. Venim cum in Indice librorum prohibeantur quœcumqae nova officia mi.-isa^ et litaniœ, sucrœ Congref/ralioni di Riti humiliter suppticatur quatenus prœdictum officium et mi.-isain ad majorem utriusque apud fidèles couimendationem sua aucloviiate approbare dignctar, ad instar officii et inissœ in konorem Nominis; Virginis Mariœ jam ab eadem Congregratione approbati et laadati.

Galliarum — S junii 1669. — Non approbanda.

i. F.e V. Lelioive, Etude sur le Sacré Cœur, H, p. 159 attribue celle supplique au P. Piiiamouti, dont nous parlerons plus loin, et en cela il se trompe, puiïsque la supplique vint de France. Le P. Nilles, De rationibus festoru?n, 1. 2, eh. i, attribue la supplique au clergé de France, mais il ajoute que de toutes parts les promoteurs de la dévotion au Cœur de Marie y adhérèrent, et il résume les arguments mis en avant par les postulateurs de la cause en les empruntant au Cœur admirable qui ne parut qu'en 1681 et au livre du P. Pinainouti sur le Cœur de Marie qui ne fut publié qu'en 1699 ! Nous croyons que le savant auteur exagère les démarches faites en 1669 auprès de la sacrée Congrégation des Rites. Elles se réduisirent au dépôt d'une supplique et du livre du P. Eudes ^uv la dévotion au Cœsir de Jlarie. et ce n'est ni au nom du Bienheureux, ni au nom du clergé de France que la démarche fut faite, mais par des pariiculiers ou par une comanuiaulé religieuse.

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