Œuvres complètes, X. p
COECR DE MARIE. — 10.
146 ëtudk historique:
tive des statuts de notre Congrégation, et six autres bulles pour nos maisons de Gaen, de Rouen, de Coulances, de Lisieux, d'Evrcux et de Rennes^ qui nous donnent pouvoir d'établir des confréries du très saint Cœur de Jésus et de Marie dans nos églises et chapelles, avec de grandes indulgences, lesquelles églises et chapelles sont nommées dans les dites bulles de la bouche de notre saint Père le Pape et par conséquent de la bouche adorable de INotre-Seigneur, les églises et chapelles du divin Cœur de Jésus et de Marie ; ce qui me donna une consolation extraordinaire (i). »
Ce qui rendait ces bulles si précieuses aux yeux du P. Eudes, ce n'était pas seulement les indulgences qu'elles accordaient aux confréries quil voulait ériger dans ses séminaires, c'était encore l'approbation, au moins implicite, qu'il y trouvait en faveur de la dévotion aux Sacrés Cœurs. « Le Souverain Pontife, Clément di/ième, écrit-il dans le Cœur admirable, autorise et approuve hautement et solennellement la dévotion du Cœur très sacré de la Bienheureuse Vierge dans six bulles qu'il nous a données pour toutes les églises et chapelles de notre petite Congrégation... par lesquelles après avoir donné à chaque église et à chaque chapelle le glorieux nom de Véglise ou de ta chapelle du saint Cœur de Jésus et de Marie, il nous donne pouvoir d'y ériger des confréries sous rinvocation de ce même Cœur avec plusieurs grandes indulgences à perpétuité '2). »
i. Œuvres complètes, XII. p. 132.