‹ La dévotion au cœur de MarieChapitre 66 sur 221 · Migne, 1. c, col · texte numérisé non relu

Migne, 1. c, col

168 lÏTUDE HISTOUIQL'E

fêle du très saint Cœur de la Mère de Dieu (1). »

Et dans le corps de la lettre, il annonçait à son correspondant, M. Thomas, qu'il venait de terminer son livre du Chrétien inconnu précisément dans l'octave de la fête du Cœur de Marie.

« Ma grande préoccupation présentement, lui ccrivait-il, est de demeurer en Jésus, et le jour de ma naissance et de ma renaissance par le saint baptême dédié au sacré nom de Jésus, sa miséricorde infinie m'en fit ressentir les eflels, me semblant que je devais cesser de vivre, afin que l'adorable Jésus vécût entièrement en moi. C'est la grâce cependant de tous les chrétiens bien peu connue, et la divine volonté me fait achever le livre qui est tout destiné pour la faire connaître, dans cette octave de la fête du précieux Cœur de l'admirable Mère de Dieu, dont nous avons célébré la solennité à Evreux, le 8 de ce mois, lundi dernier. Car enfin la dîvine volonté me veut tout par la très sacrée Vierge. »

Comme on le voit par plusieurs des textes que nous venons de citer, Boudon aimait à célébrer la fête du Cœur de Marie. Il lui arriva même, au moins une fois, d'en rehausser la solennité en acceptant d'y prêcher.

On trouve, en eifel, dans lédition de ses Œuvres publiée par l'abbé Migne, en 185(1, une Exhortation sur la dévotion à la sainte Vierge, qui roule tout entière sur la royauté du Cœur de Marie (2). Elle dut

i. Migno. 1. c, 1233.

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