‹ La dévotion au cœur de MarieChapitre 68 sur 221 · Migne, l. 2, col · texte numérisé non relu

Migne, l. 2, col

3 Migne, t. 3, col. iUi.

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La « dévotion » dont parle Boadon nous a été conservée. Comme il ledit lui-même, elle est un peu longue, trop longue pour que nous la reproduisions en entier. On nous permettra du moins de citer le passage suivant, où il est difTiciie de ne pas voir une imitation de VAve Cor sanctissinum :

« Admirable Mère de Dieu, nous vous prenons et choisissons. . . pour notre bonne Mère, vous suppliant par les desseins de votre Fils adorable qui vous a donnée pour mère aux hommes en la personne du disciple bien-aimé, saint Jean l'évangéliste, d'avoir toujours pour nous un cœur de mère et de nous obtenir toujours pour vous un cœur de véritable enfant.

« En cette qualité glorieuse de votre enfant, nous saluons votre précieux Cœur comme le cœur le plus aimé, le plus aimant, le plus charitable, le plus miséricordieux, le plus fidèle, le plus humble, le plus doux, le plus puissant, le plus saint, le plus admirable lie tous les cœurs après le Cœur de Jésus, cl dans iunion très intime et très étroite qu'il a toujours eue au Cœur de Jésus. 0 Mère de grâce, notre douce espérance, secours des chrétiens, que votre Cœur fidèle nous serve de refuge et d'asile dans tous nos besoins et dans toutes nos misères. 0 Mère du bel amour, nous vous aimons, mais faites que nous vous aimions davantage pour lamour de votre Fils bien aimé, la fin de toutes choses (f). »

Qu( bjucs mois plus tard, le 23 août 1702, Bou-

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