Voir Migne, t. 177, col
3. Voir le passage dans Franeiosi, col. col. 246. On trouve, au même endroit, comme attribué à saint Augustin un autre passage où il est également question du Sacré-Cœur. C'est Notre- Seigneur qui parle et invite l'homme, en lui rappelant ses bienfaits et son amour, à l'aimer enfin : Denique cor meum tibi patefeci, potum tibi prœbens ipsum roseum songuinem tordis mei.