‹ La dévotion au Sacré-Cœur de Jésus (volume 2)Chapitre 124 sur 215 · Traité Audi filia, c. 74, p · texte numérisé non relu

Traité Audi filia, c. 74, p

admirer les merveilles dont il est plein. » Une fois là, il nous fait méditer amoureusement l'amour de Jésus dans ses souffrances, et les richesses du divin cœur : « Tout ce que Jésus-Christ a fait en notre faveur est merveilleux, et ce qu'il a souffert l'est encore beaucoup davantage. Mais si l'on considère quels étaient ses sentiments pour nous dans le plus fort de ses souffrances, peut-on ne pas oublier tout le reste, et s'empêcher de s'écrier : Seigneur, qui est semblable à vous ? Lors, ma fille, que vous verrez en esprit qu'on le lie avec des cordes, qu'on lui donne des soufflets, qu'on le couronne d'épines, qu'on l'attache avec des clous sur une croix et qu'il souffre la mort, priez-le de vous faire la grâce d'apprendre comment il se peut faire qu'étant tout puissant comme il est, il se laisse traiter de la sorte ; et saint Jean vous répondra que c'est parce qu'il nous a aimés et qu'il a voulu laver nos péchés dans son sang. Méditez bien ces paroles, imprimez-les dans votre cœur et pensez et repensez à l'excès d'un tel amour l.» Suivent de pieuses considérations sur cet aruonr si généreux, si désintéressé ; le tout dans le sens de la dévotion au Sacré-Cœur.

Le Vénérable Louis de Grenade. 0. P. (1505- 1588) s'exprime à peu près comme le B. Jean d'Avila, sauf peut-être qu'il fait écho plus encore aux pensées traditionnelles et qu'il en répète les principales expressions : « Notre-Seigneur par un divin conseil a voulu que son côté fût ouvert d'une lance pour nous faire entendre que c'était par l'ouverture de ses plaies que nous devions entrer

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