Ibid. 2e partie, c. 14, p. 361-362 (Turin
unis l. )) Elle écrit, dans une autre circonstance : « L'Amour me dit encore : Lorsque je conduis F Époux dans ton cœur, tu dois le caresser. Bénigne ne doit rien craindre parce que l'amour même a marqué sa place dans le Cœur de Jésus ; c'est là sa demeure plus ordinaire, et où l'Époux lui fait sentir ses célestes embrassements 2. »
Parmi ces Visitandines dévotes du Sacré-Cœur, la Mère Anne-Marguerite Clément, qui mourut au monastère de Melun, le 3 janvier 1661, mérite une place à part dans l'histoire de la dévotion. Elle fut. autant ou plus que celles dont nous avons parlé, une grande amante du cœur de Jésus, comblée de ses grâces et instruite de ses secrets ; elle eut, un jour, comme sainte Catherine de Sienne, le sentiment que Jésus lui ôtait son cœur et mettait le sien propre à la place. Mais il y a plus