‹ La dévotion au Sacré-Cœur de Jésus (volume 2)Chapitre 175 sur 215 · Lettre ccxxiv. Œuvres, t. m, col · texte numérisé non relu

Lettre ccxxiv. Œuvres, t. m, col

le Cœur de Jésus sans en sortir ni pour aucune créature ni pour soi-même, c'est être toujours content ; hors de cet aimable Cœur, on est toujours inquiet l. »

Bref, il a trouvé dans la dévotion au Sacré- Cœur le fond même du christianisme : « Oui, ma chère Sœur, écrit-il à une religieuse de la Visitation, c'est dans ce divin Cœur que nous devons demeurer mais demeurer pour jamais... ne vivant que de sa vie, n'agissant que par ses divins mouvements, souffrant dans l'union de ses souffrances, et de telle manière qu'il doit être le Cœur de notre cœur, l'Ame de notre âme et la Vie de notre vie... Pour cela, unissez-vous à lui dans toutes vos actions et souffrances et dans tous vos états, sans aucune réserve ; mais vous y unissant dans sa sainte union, vous agirez toujours par le mouvement de sa divine grâce, toujours surnaturellement et jamais humainement et par nature. Que l'amour du Cœur infiniment adorable et infiniment aimable de Jésus demeure sans réserve sur tous les mouvements de nos cœurs. Que le Saint-Esprit qui l'a animé, anime tous les nôtres ; qu'il soit le principe de toutes nos actions, et la seule gloire de Dieu seul toute la fin 2. » Enfin il écrit, dans le dernier ouvrage qu'il ait publié : « Entrons dans une sainte complaisance, dans une divine joie de ce que la très sainte Trinité trouve dans le Cœur de Jésus un amour infini... Mais que ferons-nous pour aimer ce Cœur infiniment aimant ? Remontons

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