‹ La dévotion au Sacré-Cœur de Jésus (volume 2)Chapitre 177 sur 215 · Voir ci-dessus, p · texte numérisé non relu

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cœurs n'en firent qu'un l. » Il se pourrait qu'il y ait là une influence des idées du P. Eudes. C'est la seule trace que nous en puissions saisir.

Dans les pratiques de dévotion envers le Sacré- Cœur, écrites de sa main, il en est qui sont empruntées à des livres de piété qu'elle lisait au couvent, au P. Saint-Jure, au P. Nouet, au P. Guilloré 2. Mais cela est postérieur aux révélations. Elle a pu lire ou entendre lire, dès son entrée au couvent, les passages de saint François de Sales sur le Sacré-Cœur, mais rien n'indique qu'elle en ait été frappée. Vers la fin de sa vie, elle eut connaissance des visions et révélations de la Mère Anne-Marguerite Clément, et elle en parle dans une lettre au P. Croiset 3. Mais elle en parle comme d'une découverte qu'elle vient de faire, sans doute en lisant ou entendant lire la vie de la Vénérable Mère, qui venait d'être publiée en 1686.

Bref, sans pouvoir rien affirmer, nous avons tout lieu de croire que la Bienheureuse ne dut pas à des influences extérieures sa dévotion au cœur de Jésus. Elle ne paraît pas y avoir songé avant son entrée en religion ; c'est de Notre-Seigneur qu'elle l'apprit. |

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