‹ La dévotion au Sacré-Cœur de Jésus (volume 2)Chapitre 179 sur 215 · Vie et Œuvres 1. 1, p. M (2e édition, p · texte numérisé non relu

Vie et Œuvres 1. 1, p. M (2e édition, p

coup à souffrir à cause d'elle. Les Contemporaines ajoutent que dans le peu de temps qu'il resta à Paray, « il ne laissa pas d'inspirer cette dévotion à toutes ses filles spirituelles l. » Vers la fin de septembre 1676, le P. de la Colombière quittait Paray : il était nommé prédicateur de la duchesse d'York, future reine d'Angleterre. Le 13 octobre, il arrivait à Londres, où l'appelait son emploi. Il y fit connaître et aimer le Sacré-Cœur. Et d'abord de la duchesse elle-même, que nous verrons intervenir auprès d'Innocent XII, pour l'établissement de la nouvelle dévotion. Ensuite, des âmes d'élite qui se mirent sous sa direction. Il en parla même dans quelques-uns de ses sermons de Carême 2. Ce n'est pas tout. Il note lui-même, à la fin de sa retraite de Londres, 29 janvier (8 février) 1677, qu'il l'a déjà inspirée à bien des gens en Angleterre et qu'il en a écrit en France et prié un de ses amis de la faire valoir à l'endroit où il est 3. Banni d'Angleterre, et déjà malade, il passa par Paray, en allant à Lyon ; il y revit Marguerite-Marie, la rassura, la fortifia ; il rassura également la Mère Greyfîé, qui avait succédé à la Mère de Saumaise *.

Il continua cet apostolat, discrètement comme il faisait toute chose, mais de façon fort persuasive. Telle de ses lettres a pour suscription : « Ma chère sœur dans le cœur de Jésus-Christ 5. »

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