Ainsi la lettre cvn. Œuvres complètes, p
Parfois il termine par une formule comme celle-ci : « Croyez -moi, dans le cœur de Jésus, tout à vous 1. » Il ne manquait pas une occasion de recommander la communion réparatrice pour le vendredi après Foctave du Saint-Sacrement ; il demandait aux Supérieures de l'établir dans leurs communautés, et cela de façon stable, assurant que de grandes bénédictions sont attachées à cette pratique. Quand la discrétion le permet, il dit que cette pratique lui a été « conseillée par une personne d'une sainteté extraordinaire 2. » Il exerçait le même apostolat près des jeunes religieux dont il avait, à Lyon, la direction spirituelle. C'est à lui que le P. de Galliffet fait remonter sa propre dévotion au Sacré-Cœur3. La page où il explique l'offrande au Sacré-Cœur 4 ne semble pas avoir été écrite uniquement pour son propre usage. En tout cas, il dut l'expliquer aux autres.
Cet apostolat était fort restreint. Car, depuis son retour en France, le Père ne fît que languir. Il était aussi tenu d'être discret ; car on devine que cette dévotion nouvelle ne pouvait être du goût de tous. C'est surtout en mourant que le Père allait remplir sa mission. Dieu voulut qu'il vînt finir ses jours à Paray, et qu'avant de partir pour le ciel, il pût voir encore et encourager Marguerite-Marie. Il mourut le 15 février 1682.
Deux ans après, on publiait, à Lyon, ses sermons