Voir celle-ci dans Vie et Œuvres, t. n, p
graphe. Ne serait-ce pas celle-ci qui fut lue à la première fête du Sacré-Cœur, le 20 juillet 1685 .'
La Bienheureuse, en insistant pour obtenir cette consécration au Sacré-Cœur, nous apprend du même coup comment elle l'entend.
Elle écrit à la Mère de Saumaise, le 10 août 1684 : « Il faut commencer tout de bon à ne vivre que pour lui et dans lui. C'est pour cela, ma très aimée Mère, qu'il me semble que vous feriez chose fort agréable au sacré Cœur de Notre-Seigneur de lui faire un entier sacrifice du vôtre, un vendredi après la sainte Communion, pour ne vouloir plus vous en servir à d'autre usage qu'à celui de son pur amour, en lui procurant tout l'honneur et la gloire qui seront en votre pouvoir. Je ne vous en dis pas davantage, parce qu'il me semble que vous avez déjà fait tout cela ; mais je crois qu'il prendra un singulier plaisir que vous le renouveliez souvent et le pratiquiez fidèlement pour parfaire votre couronne l. »
Elle y revient dans sa lettre du 24 août 1685, désignant le premier vendredi du mois comme jour propice 2. Elle est plus pressante encore et plus explicite dans une lettre à la Mère de Soudeilles, le 3 novembre 1684 : « Si vous désirez vivre toute pour lui, et arriver à la perfection qu'il désire de vous, il faut faire à son sacré Cœur un entier sacrifice de vous-même et de tout ce qui dépend de vous, sans réserve, pour ne plus rien vouloir que par la volonté de cet aimable Cœur, ne rien affectionner que par ses affections, n'agissant que par ses lumières, n'entreprenant jamais