Nilles, 1. 1, part, i, c. n, 1. 1, p
4. Memoriale, n. 32, Nilles, 1. i, part, i, c. ni, § 3, t.i, p. 116.
part, qu'on regarde ce cœur de chair comme « vivant et sentant, comme plein d'amour pour les hommes K »
Il y a, dans la Réplique aux « Exceptions » du promoteur de la foi, des textes plus clairs encore, si c'est possible. « Il existe une confusion chez plus d'un. Ils regardent l'objet propre de la fête, le cœur de Jésus, d'une façon toute matérielle..., comme serait une relique d'un corps saint, religieusement conservée dans un reliquiare. C'est une grosse erreur. Ce n'est pas du tout ainsi qu'il faut comprendre la fête du Sacré-Cœur. Comment faut-il donc l'entendre ? Nous allons le dire en quelques articles. Il faut considérer le Cœur de Jésus :
« 1. Comme ne faisant qu'un (à cause de l'union étroite) avec son âme et sa divine personne ;
» 2. Comme le symbole ou le siège naturel de toutes les vertus et de tous les sentiments intérieurs du Christ, et en particulier de l'immense amour qu'il a eu pour son Père et pour les hommes ;
» 3. Comme le centre de toutes les peines intimes que le très aimant Rédempteur a subies, toute sa vie et surtout dans sa passion, pour notre amour ;
b 4. Sans oublier la blessure qu'il a reçue sur la croix, blessure causée non pas tant par la lance du soldat, que par l'amour qui dirigeait le coup.
» Tout cela est propre au Cœur de Jésus, tout cela s'unit pour faire avec le Cœur lui-même l'objet de cette fête ; d'où il suit, et c'est là un point très