‹ La dévotion au Sacré-Cœur de Jésus (volume 2)Chapitre 71 sur 215 · Voir le texte plus haut, § 2, p · texte numérisé non relu

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3. Cf. Vermeersch, loc. cit. p. 178-180 ; Pratique, p. 423-427.

4. Cité dans Nilles, livre i, partie 1, c. ni, § 5, A, p. 163.

Mais, dit-on, le Décret de 1765, non plus que celui de 1821, n'est pas reproduit dans la nouvelle Collection authentique des Décrets de la Sacrée Congrégation des Rites. Quelle que soit la cause de cette omission — elle n'a certainement rien de doctrinal — la Congrégation ne rejette pas l'idée qu'il exprime. Car elle l'a répétée, presque dans les mêmes termes, dans les considérants d'un Décret récent, 4 avril 1900. Le Décret a pour objet le Scapulaire ; mais la fête y est mentionnée. Et comment ? Comme « une solennité qui n'a pas seulement pour objet d'adorer et de glorifier le Cœur du Fils de Dieu fait homme, mais de renouveler symboliquement le souvenir du divin amour qui a poussé le Fils unique de Dieu à prendre la nature humaine, etc., sed etiam symbolice renovatur memoria illius divini amoris quo idem Unigenitus Dei Filius humanam suscepit naiuram 1. »

Les théologiens qui se sont posé explicitement la question font généralement une part à l'amour incréé. Ainsi faisait déjà le P. Froment. Ainsi, plus tard Benoît Tetamo, Marquez ; ainsi Muzzarelli, Gautrelet, Jungmann, Bucceroni, Leroy, Chevalier, Mlles, Terrien, De San, Nix, Billot, Bamteil, Thill, M. Sauvé \

En est-il qui excluent l'amour incréé ? Quelques-uns semblent le faire. Mais, à bien regarder,

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