‹ La dévotion au Sacré-Cœur de JésusChapitre 104 sur 242 · Loc. cit., livre I. c. xx. p. 89; 1. i, c. xix, p · texte numérisé non relu

Loc. cit., livre I. c. xx. p. 89; 1. i, c. xix, p

lui parle comme à l'ami le plus tendre, et il lui semble qu'un jour le Maître lui prend «le cœur de son âme »et le presse contre le sien, de sorte qu'ils ne font plus qu'un l ; un autre jour, il lui dit comment il faut demander à son cœur tout ce dont on a besoin, « comme un enfant qui demande à son père tout ce qu'il désire2 ».

Elle lui parle ; elle fait des conventions avec lui ; elle le salue le matin, le salue le soir. Un jour qu'elle craint d'avoir été négligente envers la Sainte Vierge, Notre -Seigneur lui dit de venir désormais puiser dans son cœur tout ce qu'elle désirera offrir à Marie3.

Dans ces relations intimes, sa dévotion au Sacré- Cœur grandissait sans cesse; « et presque à chaque fois que le Seigneur se montrait à elle, elle en recevait quelque cadeau4 ».

11 se faisait lui-même son maître ; admise un jour à reposer sur la poitrine de son bien-aimé, elle entendit dans les profondeurs du cœur divin comme trois battements sonores. Il veut bien lui en expliquer le symbolisme \

Bref, elle disait elle-même : « S'il fallait écrire tous les bienfaits que j'ai reçus du cœur tout aimant de Dieu, il y faudrait un livre plus gros que celui de Matines 6. »

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