‹ La dévotion au Sacré-Cœur de JésusChapitre 132 sur 242 · Ibid. 1. 3, c. 28, n. 2, p. 336; Franciosi, col · texte numérisé non relu

Ibid. 1. 3, c. 28, n. 2, p. 336; Franciosi, col

chose fût expédiente, il lui accorderait tout aussitôt, et volontiers1. » N'avons-nous pas là, ou peu s'en faut, les principaux éléments d'un traité de dévotion au Sacré-Cœur, théorie et pratique? Marine d'Escobar mérite une place à part parmi les précurseurs de la B. Marguerite-Marie.

A côté d'elle, on peut mentionner une autre mystique espagnole beaucoup plus contestée, la V. Marie d'Agréda (1602-1665). Elle a d'ailleurs peu de chose sur le cœur de Jésus, et ce qu'elle en dit n'est que la répétition de ce que nous trouvons partout : l'ouverture du côté fait jaillir du cœur divin les sources fécondes de la grâce; elle nous montre l'amour de ee cœur, et invite les âmes à entrer « pour goûter cet amour en le puisant à sa propre source » et pour y chercher refuge 2 .

Dans les Pays-Bas, un homme d'État belge, qui, au milieu des occupations importantes auxquelles l'appela la confiance de Philippe II, trouva le temps d'écrire des livres de piété, Nicolas de Montmorency (1556 environ à 1617), publiait, à Anvers, en 1616, un Diur/ta'e pietatis, en deux volumes, où il y a nombre de prières ou affections très pieuses, empruntées souvent à des auteurs dont le nom est indiqué en marge. Parmi ces affections ou prières, plusieurs s'adressent au Sacré-Cœur. En voici un bel échantillon: c'est une

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