Lettre xcm, p
2. Lettre xciv, t. I, p. 413. M. Richaudeau indique dans Y Avertissement, p. ix, une foule de passages où il est question du Sacré-Cœur.
adore, pour tous ceux qui ne vous adorent pas, je vous aime, pour tous ceux qui ne vous aiment pas; je vous reconnais, pour tous les aveugles volontaires qui par mépris ne vous reconnaissent pas. Je veux par ce divin cœur satisfaire au devoir de tous les mortels... Je les embrasse pour vous les présenter par lui, et par lui je vous demande leur conversion... Ah! faites qu'elles vivent par ce divin cœur. » La prière et l'offrande par le Sacré- Cœur continuent, pour l'Église du Canada, pour les missionnaires, pour son fils, etc. La Vénérable s'adressait ensuite à Jésus et lui disait : « Vous savez, mon bien-aimé, tout ce que je veux dire à votre Père par votre divin cœur et par votre sainte âme. Joignez-vous à moi pour fléchir par votre cœur celui de votre Père, etc. Voilà, conclut-elle, l'exercice du sacré cœur de Jésus1. »
Dans d'autres congrégations enseignantes, nous pouvons glaner aussi quelques faits.
Marcelle Germain (1599-1661), qui fonda, à Limoges, l'institut de Saint-Joseph de la Providence, raconte à son confesseur comment, un jour, dans son orais on, elle se trouva « abîmée dans le sacré cœur de Jésus ». « Ma fille, lui dit Notre- Seigneui', bois à longs traits les suavités de mon cœur, tu y trouveras en abondance toutes les consolations. Entre dans mon cœur tout aimable. Vois et puise dans ce torrent, dans cet abîme de délices... Je veux t'enfermer dans mon grand