‹ La dévotion au Sacré-Cœur de JésusChapitre 145 sur 242 · Lettre clui, t. II, p · texte numérisé non relu

Lettre clui, t. II, p

IA DÉVOTION AU XVIIe SIÈCLE 363

cœur, qui est tout amour pour toi ». « Ce Dieu d'amour, ajoute-t-elle, me l'a ouvert, ce cœur si adorable, en me disant : « Vois comme il est capable de contenir le monde entier. » Oh ! qu'il est grand et beau, ce divin cœur!... Qu'il fait bon d'y demeurer et de s'y perdre1. »

Jeanne de Matel (1,596-1670), fondatrice des Religieuses du Verbe incarné, était aussi en relations intimes avec le divin Cœur. Jésus lui dit un jour : « Ma fille, j'ai pris ton cœur avant la communion; le mien t'appartient par mon amour2. » litre jour, il lui dit : « Tu as blessé mon cœur »| et comme, le soir du môme jour, elle se préparait à la communion, il lui lança une flèche qui lui blessa le cœur, en lui disant : « Tu m'as blessé chez toi, je te veux blesser chez moi . Une fois, il l'invita à reposer dans ses plaies; une autre fois, il lui montra les grâces de l'Eucharistie coulant de son cœur divin4. On pourrait multiplier les traits analogues, ou signaler dans ses écrits des pratiques de dévotion, comme celle de saluer ses religieuses dans le cœur de Jésus3.

1. Messager du Cœur de Jésus, février 1890; Franciosi, 411 Je potrse que le texte a été rajeuni.

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