‹ La dévotion au Sacré-Cœur de JésusChapitre 154 sur 242 · Année sainte, t. VIII, p. 13; Franciosi · texte numérisé non relu

Année sainte, t. VIII, p. 13; Franciosi

B. Marguerite-Marie. En tendit- elle parler de la sainte voyante de Paray? La chose est probable, vu les communications fréquentes entre les monastères de la Visitation. Mais les témoignages manquant. Un cas analogue est celui de Marie-Michel Bouffard (1161-1698), sœur converse à la Visitation de Nantes, qui fut, elle aussi, bien avant qu'il fut question de Marguerite-Marie, en relations tout intimes avec le cœur de Jésus1.

Le doute n'est pas possible pour deux autres sœurs de Marguerite-Marie, grandes dévotes au cœur de Jésus, bien avant les révélations.

Sœur Marthe Gaultier, f 169*2, écrivait, en 1668 : « Vous savez, Vierge sainte. Mère de mon Sauveur, que je n'ai qu'un geul désir et une volonté unique : c'est d'être unie à Dieu et à vous, ma bonne Mère; c'est d'aimer ce divin Maître parfaitement et ardemment. Mais de qui puis- je obtenir cette grâce, sinon de vous, ô Vierge sainte êtes la mère d'amour? Prenez mon cœur, abimez-le dans le votre, et par vous, dans celui de Jésus- Christ. Qu'il soit perdu en lui comme la go d'eau dans l'océan, le rien dans le tout; ou plutôt qu'il soit tout consumé dans les flammes de l'amour2. » Sœur Marthe Gaultier devait apprendre à Dijon, quelques années plus tard, les révéla-

1. Année sainte, t. V, p. 708-736. Cf. Franciosi, col. 506 tierce, t. I, p. I

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