Écrits divers, t. II, p. 468 (530); G. p. 733, n
2. Troisième partie, c. 4, Amende honorable, p. 174. 8. Lettres inédites, x, p. 209; G. cxxxïx, 617.
tuaire1. La communion est un de ses attraits; c'est une des pratiques qu'elle recommande instamment, et c'est après la communion qu'elle veut qu'on fasse sa consécration au Sacré-Cœur. Beaucoup des exercices qu'elle fait ou recommande à l'honneur du Sacré-Cœur, ont rapport à l'Eucharistie. Elle propose à ses novices des pratiques pour honorer les diverses vies de Jésus au Saint- Sacrement où les deux dévotions sont étroitement
unies
5. Heure sainte et union à Jésus souffrant. — On peut dire de la Passion à peu près autant que de l'Eucharistie : c'est une dévotion inséparable, pour notre sainte, de la dévotion au Sacre- Cœur. Il serait trop long d'en relever tous le^ traits. C'est assez d'en rappeler quelques-uus. L'heure sainte, que nous avons vu plus haut3 Jésus demander à Marguerite-Marie, n'est pas autre chose qu'un exercice d'union à Jésus souffrant. Elle aimait aussi à passer, dans cette union, la nuit du jeudi au vendredi saint, quand on le lui permettait, devant le Saint-Sacrement. La Mère Greyfié nous raconte ainsi une de ces nuits : «Elle sortait d'une longue maladie... Néanmoins, plie me vint demander par grande miséricorde
1. C'est ma plus grande envie D'y consommer ma vie, Comme un cierge allumé, Devant mon Bien-Aimé.
Cantique au Sacré-C«ur, t. II, p. 514 (575); G. 841.