‹ La dévotion au Sacré-Cœur de JésusChapitre 35 sur 242 · Mémoire, t. II, p. 304 (356); G. n. 22, p · texte numérisé non relu

Mémoire, t. II, p. 304 (356); G. n. 22, p

« les trois n'en firent qu'un ». « C'était, dit-elle, un jour de la fête du Cœur de la très Sainte Vierge1. » On voit, dans ses révélations, Marie intervenir, pour apaiser le Sacré-Cœur irrité, et obtenir ses bonnes grâces 2. C'est elle encore qui obtient que le Sacré-Cœur soit comme confié en dépôt à la Visitation : « Venez, mes filles, approchez-vous; car je veux vous rendre dépositaires de ce précieux trésor 3.

En retour, Marguerite-Marie ne séparait pas Marie de Jésus. Telle de ses lettres finit par une assurance de la plus tendre affection « dans les sacrés cœurs de Jésus et de Marie* ». Non seulement elle honore et fait honorer la Sainte Vierge, parce que « nous ne saurions faire un acte plus agréable à Dieu que d'honorer sa sainte Mère5 »; elle dit à une novice que, si elle est « en tout une vraie fille de Sainte-Marie », Marie la « reudraune parfaite disciple du Sacré-Cœur G ». Elle assure, en revanche, à ceux qui veulent être les « parfaits amis » du Sacré-Cœur, que la Sainte Vierge sera leur « spéciale protectrice, pour les faire arriver à cette vie parfaite 7 ». Aussi veut-elle qu'on s'unisse « d'esprit et de cœur à la très Sainte Vierge... pour rendre hommage au Verbe incarné..., l'adorant

Page 1