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gonflement de l’hémorroïde qui était douloureuse. Ces troubles n’ont exigé ni soins spéciaux, ni repos, ils ont totalement disparu le surlendemain de l'intervention.
Une deuxième coagulation quinze jours après est suivie des mêmes légers troubles.
Guérison:fonctionnellé, persistance d’une petite marisque que nous respectons.
III. — DrIATHERMO-COAGULATION BIPOLAIRE DES HÉMORROIDES (étude sommaire)
Le but que nous nous sommes proposé étant de faire ressortir les avantages de la méthode monopolaire sur les procédés bipolaires, il nous paraît utile d'exposer très brièvement ces derniers. Nous pourrons ensuite comparer point par point les méthodes bipolaires et monopolaires.
Procédés en un temps
Nous ne nous arrêterons pas à ces cures en un seul temps, il s’agit 1à d’une véritable intervention chirurgicale nécessitant soit une anesthésie générale, soit une épidurale (Surmont) dont les dangers ne sont pas moindres que ceux de l'anesthésie générale, soit par une imprégnation massive avec le liquide de Bonain (Lehmann), ici encore des accidents sont possibles par résorbtion massive de la cocaïne. Mais surtout ces interventions présentent des suites opératoires extrêmement intenses : œdèmme et douleurs considérables, suintement anal ; elles sont suivies par des pansements douloureux et répétés, le patient doit être constipé pendant plusieurs jours et s’astreindre à un séjour de deux ou trois semaines en milieu hospitalier.
Sans doute ces divers procédés donnent d’ex-