CHAPITRE DIX-SEPTIÈME
De l'éducation des jeunes orphelins.
(\) l'un des chrétiens se trouve orphelin, que ce soit un garçon '3] une fille, if sera beau que l'un des frères qui n'a pas d'enfants le le garçon pour fils, et que l'un quelconque ayant un fils, prenjeune fille et la lui donne pour épouse quand son temps viendra, couronner son œuvre au service de Dieu. S'il y a des hommes e veulent pas agir ainsi, parce qu'ils cherchent à plaire à leurs labiés et rougissent, à cause de leurs richesses, de leurs frères ïlias, il leur en arrivera autant et leur avarice retombera sur ce que les saints n'ont pas mangé, les Assyriens le mange- , et les étrangers mangeront leur terre à leurs yeux (2). us donc (3), o évèques, donnez soin à leur éducation pour qu'il jr manque rien, et quand ce sera le temps de la jeune fille, maa à l'un des frères. De même, quand le jeune homme grandira, prendra un état, puis, quand il deviendra homme, il recevra le :e qui correspond à son métier, il acquerra les instruments néires, et ne sera plus à la charge delà charité des frères, charité ut sans arrière-pensée et sans hypocrisie. Et en vérité bienheuquiconque pouvant s'aider lui-même (pouvant faire des laris) ne foulera pas la place de l'orphelin, de la veuve et de l'éfer.
tas qui reçoivent une aumône sans en avoir besoin sont coupables,
dheur (4) à vous qui possédez et recevez encore par fraude, car :eui qui reçoivent rendront compte au Seigneur Dieu, au jour igement, de la manière dont ils ont reçu . Si tu as reçu parce
u as été orphelin dès ta jeunesse, ou bien à cause de la faiblesse vieillesse, ou bien pour cause de débilité provenant de maladie
Z. A.,IV, chap. I, ta., ., 7-