C. A., IV, chap
lA.,rV, ch«p. m.
ou pour élever des enfants (i),tu es louable; car (cet homme) est réputé l'autel de Dieu et pour ce motif sera honoré par Dieu ; il n'a pas reçu gratis, car il priait avec soin et toujours sans se lasser pour ceux qui donnaient, il offrait en retour sa prière qui est sa force . Ceux-là recevront de Dieu la béatitude dans la vie éternelle. [Mais ceux qui possèdent] et qui reçoivent par tromperie [et par hypocrisie] ou parce qu'ils sont négligents et qui, au lieu de travailler et d'aider les autres, en reçoivent des dons, ils seront punis pour ce qu'ils ont accepté, parce qu'ils ont resserré la place des fidèles qui sont pauvres.
Quiconque donc (2) a du bien, n'en donne pas aux autres [74] et ne s'en sert pas, se forme sur la terre un trésor de perdition ; il hérite de la place du serpent qui repose sur un trésor (3) et court risque d'être placé avec lui. Car celui qui possède et reçoit encore ne croit pas à Dieu, mais à l'argent d'iniquité; c'est dans l'intérêt de son avarice qu'il a reçu la parole (de Dieu) avec hypocrisie, et il est rempli d'incrédulité. Celui qui est ainsi court risque d'être compté avec les infidèles . Celui qui donne simplement à chacun fait bien en donnant et il est pur; de même celui qui reçoit à cause de son besoin et se sert avec force (discernement) de ce qu'on lui a donné, a bien reçu (a bien fait en- recevant) et sera loué par Dieu dans la vie et le repos éternels .
(1) Aut propter fîliorum, quia multi sunt. I). L.
(2) G. A., iv, chap. ir.
(3) Allusion aux dragons qui étaient censés garder des trésors. — Consimilabitur serpenti super thensaurum (sic) dormienti. D. L.
LA D1DASCAL1E. — 7