‹ La Dilatation des Bronches et L'Artério-ScléroseChapitre 6 sur 12 · NS · texte numérisé non relu

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quelques-uns des espaces intercostaux. Les mèmes différences s’observent quand à la bronchite chronique simple s'ajoute la fétidité de l’haleine, mais dans ce cas le diagnostic devient un peu difficile, et l’on est forcé de se rapporter à la marche de l'affection, ayant en considération que la bronchite fétide s’'amende souvent, mais que la dilatation des bronches tend, une fois établie, à garder tous ses symptômes; que dans le premier cas la fétidité peut disparaître pour longtemps ou pour toujours, dans Le second il n’y a presque jamais amendement à mesure que le malade s’avance en âge.

Dans le second cas où l’on a à faire le diagnostic de la dilatation des bronches c’est surtout les autres affections donnant lieu à des signes cavitaires qu'on a à considérer. Les deux formes de dilatation des bronches qui donnent lieu à ces signes cavitaires sont la dilatation ampullaire et la dilatahion en chapelet ou moniliforme. Ces deux formes sont situées, la seconde, d'ordinaire très limitée, surtout au sommet du poumon, la prémière à la superficie du poumon, mais indifféremment au sommet, au tiers moyen ou à la base.

Dans ces cas, où l’on trouve un malade toussant, crachant, et porteur d'une cavité manifeste, surtout si elle située au sommet, il est évident que la première affection avec laquelle on aura à faire le diagnostic sera la tuberculose pulmonaire avec formation de cavernes.

Mais dans ce dernier-‘cas que rencontrera-t-on surtout? Un malade arrivé au troisième degré de la tuberculose pulmonaire, amaigri, fébricitant, presque cachectique; ou si, comme cela se voit parfois, il reste encore en assez bon état, on trouvera des symptômes de tuberculose manifeste de l’autre

côté de la poitrine, au sommet du poumon opposé.

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