‹ La dîme, la corvée et le jougChapitre 26 sur 28 · II · texte numérisé non relu

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coup de tisserands, des bouchers, des cabaretiers dans les villes de passage. Quelquefois les seigneurs attiraient les artisans habiles, au moins pour broder Tétole ou forger Tarmure. // fallait bien laisser un peu de liberté à ces hommes; ils portaient tout dans leurs bras, ils auraient quitté le pays. »

Ce qui est bon à constater, c'est que les libertés existaient, et je n'en yeux pas davantage pour le moment.

Le témoignage du vieil historien est con-»

firme par un plus vieux chroniqueur, Orderic Vital :

a La communauté populaire, dit-il, fut établie par les évèques, de sorte que les prêtres accompagnassent le roi aux sièges ou aux combats avec des bannières de leur paroisse et tous leurs paroissiens. »

Allez voir s'il y en a beaucoup en Angleterre, en Flandre, en Italie, de ces glorieuses

bannières qui escortaient roriflamme^ étendard immaculé de la nation !

Et M. Michelet dit à ce sujet : « Peuple et roi se mirent en marche sous la bannière de saint Denis. Mont joie j saint Denis ! fut le cri de la France. Saint Denis et TEglise, Paris et la royauté en face l'un de Tautre. Il y eut un centrç, et la vie s'y porta : Un cceur de peuple

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