‹ La diphtérie [electronic resource]Chapitre 13 sur 27 · PARTIE CLINIQUE · texte numérisé non relu

PARTIE CLINIQUE

— DIPIITÉRIES PURES.

verons, en clinique, deux sortes d'angines : les unes où l'aspect de la muqueuse dénote par sa pâleur cette action vaso-constrictive et nécrotique du poison diphtérique, les autres où la rougeur, l'adénite, et d'autres phénomènes sur lesquels nous reviendrons, rappellent la septicité des microorganismes qui les produisent.

Dans tous les cas, on peut dire qu'il n'y a jamais contradiction entre la clinique et la bactériologie à condition, encore une fois, que celle-ci soit faite avec toutes les garanties de l'expérimentation. Ces faits nous amènent à regarder comme bien fondée notre division des accidents diphtériques en deux

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bénigne, grave.

Nous joignons, à l'appui de cette description, quelques observations typiques de malades qui ont séjourné au pavillon de la diphtérie, à l'hôpital Trousseau, dans le service de M. le D'' Richardière que l'un de nous suppléait à ce moment.

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