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donc pas conclure de facon absolue d’un animal à un
autre et encore moins à l’homme. On est obligé, pour se faire une opinion, de se fier à la clinique humaine. Des observations de malades réinjectés souvent ont été publiées.
Marfan rapporte l'histoire d’une jeune malade qui a reçu sous la peau trente-quatre inoculations sériques, espacées environ d’un mois. Ces injections
étaient faites dans les meilleures conditions de temps
pour produire le phénomène d’Arthus. Jusqu'à la vingt-quatrième injection, on ne constate aucun accident local, ni général; à la vngt-cinquième imjection, œædème local avec légère élévation thermique. Au cours des injections suivantes, cette réaction tend plutôt à s'atténuer. L'état général ne fut en aucune facon touché à la suite des trente-quatre mjections.
D’autres observations concernent des individus qui ont recu douze injections, quelques-unes atteignant jusqu’à 60 centimètres cubes en une seule fois. [ls n’ont jamais présenté le moindre accident sérieux,
Les réinjections sous-cutanées ne donnent donc pas fatalement des accidents chez l’homme, Cependant, des accidents ont été observés que l’on a mis, à tort ou à raison, sur le compte de Panaphylaxie. Parmi eux, deux cas mortels :
Pendant une épidémie de peste, un médecm brésilien, Fajardo, qui avait déjà reçu sous la peau du sérum de cheval, s’injecte, en 1905, à titre prophylactique, du sérum antipesteux. Il meurt une demiheure après.
Ce cas, à première vue, semble une mort par ana-