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POSITIVE EST RÉCEPTIF À LA DIPHTÉRIE

Cela ne veul pas dire que Loul individu ayant une réaction de Schick positive contractera forcément la diphtérie, mais seulement qu'il n’est pas immunisé eontre elle et qu'il peut en être alleint dans certaines condilions. La clinique doit donc nous montrer :

d'une part que lout.individu contractant

ro

la diphtérie a une réaction de Schick positive ;= .

d'autre part que tout. individu réagissant positivement au Schick n’est bas for-

cément destiné à avoir la diphtérie.

À. — Toul individu contractant la diphtérie

a une réaction de Schick positive.

Cela est le corollaire de ce que nous venons de voir: un individu à Schick négalif ne pouvant contracter la diphtérie, tout individu qui contractera celle maladie

aura forcément une réaction de Schick posilive

B. — Toul individu ayant une réaelion de Schick

posilive ne conlracle pas forcément la diphtérie

Si nous reprenons les 34 sujets alleints de coqueluche cilés par Elisalde, nous voyons que 10 avaient me réaction posilive el que cinq fwentatleints de diphtérie. - 10 élaient donc réceplifs et cependant ne furent pas malades.

Mrs. Jules Renault et P. P. Lévy cilent les fails suivants : 14 enfants onl une réaction de Schick posilive el de plus sont porteurs de germes. 10 enfants seule ment sont atteints par la diphlérie alors que les quatre autres y échappént. Fe

Cela prouve que, pour que la diphlérie se déclare, un

cerlain nombre de conditions doivent se trouver réalisées

Ke Re Do — LU

dont l'une quelconque isolée ne suffil pas. Une réaction de Schick posilive indique un terrain favorable, mais; sur ce terrain favorable, doit venir se greffer une cause déterminante : le bacille. Et ces deux causes, l’une prédisposante; l’autre déterminante, ne suffisent pas encore puisque des sujets réceplifs et porteurs de germes'ne sont pas toujours attéints par la maladie. Une autre cause, occasionnelle, doit venir se surajouter aux deux aulres. Peut-être cette cause est-elle une altération de la muqueuse ( à laquelle les classiques attachent tant d’imporlance } comme lendrail à le prouver l'observation suivante : deux enfants ont une réaction de Schick posilive et sont également porteurs de germes, mais l’un à une légère entérile alors que l’autre a la coqueluche ; ce der:nier seulement est atleint de diphlérie : la cause occasionnelle ne serail-élle pas là l'état de sa muqueuse pharyngée plus altérée certainement que celle du petit enté-

rilique.

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