PRINCIPE DE LA RÉACTION DE SCHICK
C’estalors qu’en 1913, un auteur Viennois B. Schick
présenta une nouvelle méthode, permellant de déceler
dre
d'une façon sûre, rapide, pratique, l'existence d'une antitoxine diphtérique dans le sérum humañn, et dont voici le principe : |
I. Si l'on injecte dans le derme d'unindividu réceptif à la diphtérie (ne contenant pas d’antitoxine fdiphtérique dans son sérum) une petite quantité de toxine diphtéri-. que, les cellules dermiques, qui ne sont pas dans ce cas protégées par des corps immunisants, réagiront à l’action irritante de‘la toxine, d'où infiltration et rougeur de la peau. La réaction de Schick est dile positive.
2° Si l'on injecte dans le derme d’un individu réfractaire à la diphtérie (contenant de l’anlitoxine diphtérique dans son sérum) une pelite quantité de Loxine diphtérique, les cellules dermiques, protégées dans ce cas par des corps immunisants, ne réagiront pas à l’action irritante de la toxine, d’où absence d'infiltration et de rougeur de la peau. La réaction de Schick est dite négative.
La réaction de Schick n'est donc qu'une intra-dermoréaction à la loxine diphtérilique, une: « diphtérinoréaction » suivant l'expression de Mmrs. Jules Renault et P. P. Levy, dont la technique se calque sur celle de l'intra-dermo-réaction à la tuberculine où luberculino- .
réaction. e
Nous éludierons successivement :
le matériel nécessaire pour praliquer cette intra-dermo-réaction ; se la technique que lon doit suivre pour la réussir ; les phénomènes que l’on peut observer à la suile de cette injection dans la peau de toxine diphlérique ; et nous {erminerons par quelques remar-
ques générales.