‹ La diplomatie de Guillaume IIChapitre 128 sur 133 · LES CONCESSIONS DE L'AUTRICHE · texte numérisé non relu

LES CONCESSIONS DE L'AUTRICHE

Comme nous l'avons dit, la seule concession obtenue le 30 par l'Allemagne de l'Autriche avait |été que^l'ambassadeur de cette puissance à Saint-Pétersbourg donnerait des « explications... sans pouvoirjse départir en quoi que ce soit des points contenusMans la note. » Le même jour, l'ambassadeur de France ayant'demandé à Jagow si le gouvernement allemand avait proposé un mode d'action » pour « l'influence médiatrice » des quatre puissances, celui-ci lui répondit « qu'il avait compris que l'on économiserait du temps si^on communiquait avec Vienne directement et qu'il avait demandé au gouvernement autrichien ce qui le satisferait ». Le 30 'au soir, aucune réponse n'avait été faite et le gouvernement allemand ]n'a jamais fait connaître celle qu'il a reçue.

Nous sommes mieux informés de l'accueil fait par le comte Berchtold à la proposition de médiation à quatre, transmise par le prince Lichnowsky. Le 31, Berchtold se déclarait prêt à admettre la proposition

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