‹ La diplomatie pontificale au XIX siècleChapitre 13 sur 68 · AVANT-PROPOS XX · texte numérisé non relu

AVANT-PROPOS XX

joui,- tyrannique et d'apprciidi'o ù nous gouverner nousmêmes ?

Celui qui sauvera la France, ce sera l'homme qui comprendra la force sociale que renferme le Catholicisme, et l'appliquera hardiment à un pays destiné, dit Joseph de Maistre, à exercer sur l'Europe et sur le monde une véritable magistrature (1) ! Pour cela, encore une fois, il faut débarrasser notre législation de ce fatras indigeste de lois contradictoires qui, dirigées surtout contre la religion, destinées à étouffer son influence, sa liberté et son action, sont une perpétuelle cont?'adiction avec la mission quinze fois séculaire de la France !

(1) De même qu'une France athée et révolutionnaire serait un danger et une menace pour tous les pays voisins ! Ou l'a vu. il y a centans.

Phénomène inexplicable ! Nous voyons des libéraux, des savants, des politiques, qui étudient tant de choses, ne pas trouver un moment pour lire à une. source pure, dans l'F.vansile, et non dans la féroce Lanterne, ce qu'est cette religion Catholique, Apostolique et Romaine que le Concordatelo 1801, nwe. \o\ existante ceÎle-là, proclame (Préambule) être la Rollyion de la graiide majorité des citojjens français, indispensable du maintien de la- tranquillité intérieure, qui attend de l'Etat le plus grand bien et le plus grand éclat, et par conséquent, (art. i<"'), sera librement et et publiquement exercée en France !

Ue grâce, un peu de logique et de courage !

Qu'il me soit permis, à la fin de cette Préface, de recommander à la sympathie et à la généreuse bienveillance des lecteurs de cet Ouvrage sur le Concordat, les jeunes, dévoués et intelligents typograplies de l'Orphelinat Saint- Jean, à Albi (Tarn). Il auront coopéré à une bonne œuvre. Ils ont droit à notre i^econnaissance.

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