‹ La diplomatie pontificale au XIX siècleChapitre 21 sur 68 · PREFACE XXXI · texte numérisé non relu

PREFACE XXXI

La peinture en fut terminée en 1803 ; si la dernière main du coloris ne fut pas heureuse pour le profil du visage du Cardinal, elle exprima cependant à merveille la portrait de Pie VII. Le tableau est maintenant au palais pontifical de Castel Gandolfo, où il fut porté, je crois, sous le pontificat de Léon XII (3)

Rome, 18 Avril 1802.

(3) Le !'='■ Février 1804, Cacault écrivait de Paris à Consalvi :

« ... Je regrette fort mon ancien ami le chev . Azara II est mort sans s'en apercevoir. Quelques jours avant son dernier soupir, il parlait de louer une maison à Rome et d'aller finir ses jours près du meilleur des souverains.

« Wicar a manqué votre ressemblance : il faudra recommencer, mais il ne saurait parvenir à vous bien peindre, si vous ne lui accordez pas des séances où, sans écrire, sans travailler, vous serez tout à lui. Je vous demande de faire un effort pour que son tableau réussisse. Sa fortune et son sort ultérieurs en dépendent.

« Je prie Votre Eminence d'agréer l'assurance de mon attachement éternel et inviolable. »

Pour Consalvi, quand 1 fut question des cadeaux usités à faire, après la conclusion du congrès de Vienne, il écrivit de Vicence au card. Pacca : « Le portrait du S. Père est tiré de celui de Wicar, qui est le plus ressemblant. »

Page 1