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."). Sainl-Siinoii place ici par cricni- la sccric (pii se passa plus (liin an api'cs au Coiisoil <lc lici;(Micc pour la signalurc du Irailc ilc Londres dit de la Quadruple AUliiiire juillel I7I.S. Il ne l'aul pas oublier qu'il écrit ses Ménioiros loni;letu|)s après les é\ éiieuienls el sans inipartialilé. ^édil. ( '.liéruel. XIIL p. '-'OC» et 6ui\ . .
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(îialeineiit. Le 12 février 1717, le clievalier de Saint-Gcoro-es passait les Alpes par la route du Monl-Genis et se rendait à Rome, le meilleur asile pour un catholique tel que lui. Le 25 février 1717, en l'iiôtel du marquis de Cliâteauneuf, à La Haye, l'ambassadeur de France auprès des États généraux, le greffier P'agel, et le résident d'Angleterre Leathes signèrent l'acte définitif au nom des trois puissances contractantes^.
Dubois, n'avait pas attendu cette dernière formalité pour revenir le 28 janvier en France se reposer de ses fatigues et en faire le récit à son maître. Son retour, à travers la Hollande, fut un véritable triomphe. Le gouvernement avait mis à sa disposition le yacht des Etats qui le conduisit jusqu'à la frontière de France. Comme pour braver et défier les mécontents, ce fut à Mardick qu'il aborda. C'est ainsi qu'il avait envoyé de La Haye un dernier défi à rilistoire : « Je ferme mon portefeuille avec la satisfaction de ne pouvoir pas me reprocher d'avoir écouté une pensée ou dit une parole qui n'eût pas pour but le service de S. A. R. ou qui fût mêlée d'intérêt ou de passion-. »
La Triple Alliance, qui venait comme les traités d'Ltrecht de se signer encore en Hollande, pouvait rappeler aux Hollandais leurs plus beaux succès diplomatiques. Ils semblaient demeurer les arbitres de la paix comme ils avaient été longtemps les maîtres de la guerre, et avoir réparé le tort qu'ils s'étaient fait en ne traitant pas à Gertruydenberg. Le parti qui avait déterminé la Triple Alliance, rompant avec la politique d'Heinsius et les traditions de la Grande Alliance, s'assurait une popularité certaine en Hollande par les avantages commerciaux qu'il lui procurait, et en môme temps une nouvelle réputation en Europe^ : « La paix faite, dit Saint-Simon, la République désenivrée d'espérances fondées sur une guerre heureuse et rappelée à elle-^même vit avec horreur la profondeur des engagements où il l'avait jetée. Les yeux s'ouvrirent sur la conduite d'Heinsius, le mécontentement ne se contraignit pas : le crédit du ministre
1. Sevelinges, I, p. 242-243: Seilhac, VAbbé Dubois, II, p. 8.