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CHAPITRE SEPTIEME

Catherine de MÉdicis. — Opposition extrême des ju{]ements portés sur elle. — Comment les ambassadeurs vénitiens l'ont connue et appréciée.

— L'enfance de Catlierine de Médicjs. — Orages politiques qui ont suivi sa naissance. — Premières vissicitudes. — Dernier rejeton de la ligne directe du grand Côme de Médicis. — Vers charmants de l'Arioste sur son berceau. — La Duchessina d'Urbino. — Portrait de la petite diichesxe à treize ans. — Catherine à la cour de Rome sous Clément VII.

— La question des viariages. — Partis qui se proposent. — Le parti de France est accepté. — Catlierine Duchesse d'Orléans, puis Sérénissime Dauphine. — Comment elle est vue en France. — Sa stérilité inquiète le Roi, le Dauphin et le royaume. — Observations de l'ambassadeur Matteo Dandolo sur elle en 1540. — Remèdes qu'elle prend. — Sa grossesse. — Catherine reine de France. — Attitude morale de Catherine à l'égard de Diane. — ■ La politique de la Reine. est de paraître n'en point avoir. — Caractère et étude de sa jalousie. — Diane est la Reine.

— Email de Limousin qui la représente entrant dans le royaume soutenue par Henri. — Tenue de Catherine dans les audiences. — Accueil qu'elle faisait aux ambassadeurs. — Sa courtoisie et son affabilité. — Portrait de Catherine de Médicis en 1552 par Lorenzo Contarini. — Nul doute f/u'elle serait apte à gouverner. — Catherine et François I"'. — Diane pousse le Roi à dormir avec la Reine. — Physionomie de la Reine en 1555. — Catherine au lendemain de la batailk de Saint-Quentin. — Première journée de la vie politique de Catherine. — Elle traverse solennellement Paris et va au Parlement. — Etonnement des Parisiens. — Il n'est question que de la belle démarche de la Reine. — Succès qu'elle obtient au Parlement. — Spontanéité du vote après son discours. — Dépêche de l'ambassadeur Giovanni Michieli entièrement consacrée à l'acte de la Reine. — Le Roi se rapproche de la Reine. — Les princes.

— Le Dauphin et la petite reine d'Ecosse. — Les jeunes princesses. — Leur éducation sous la surveillance de la Reine. — Versions et thèmes épistolaires des enfants. — Ses occupations. — Sa cour et son air de majesté. — Catherine de Médicis achète la célèbre bibliothèque de Strozzi. — Avantages qu'elle a retirés de son inaction politique pendant le règne de Henri II.

Des éloges de courtisan ou des condamnations fanatiques, les pages de Brantôme, l'homme de cour achevé, ou les pages de Henri Estienne, le huguenot immodéré, « des flatteries impudentes ou des mesdisances affectées, » voilà ce que nous ont laissé sur Catherine de Médicis les

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