‹ La Diurèse provoquéeChapitre 7 sur 26 · TECHNIQUE · texte numérisé non relu

TECHNIQUE

Le sujet mis en observation prendra trois repas dans la journée, au cours desquels il n’aura qu’une quantité déterminée de liquide :

à 9 heures du matin, il prendra 250 gr. de lait.

à midi et à 19 h. il aura son repas ordinaire au cours duquel il ingérera « une quantité modérée et constante » de chlorures, une quantité fixe de boissons, d'environ deux verres (500 cc.) d’eau ou de tisane réputée non diurétique. Dans l'intervalle aucune boisson, sous quelque forme que ce soit et, bien entendu pas de potage au repas.

Ceci bien établi, on fera porter l’observation sur quatre nycthémères consécutifs, en recueillant les urines par fractions, ainsi réparties dans les 24 heures :

tde21h°217h":"(Bocalinuit) 29 de 7 h. à 9 h. : (Bocal matin).

30 de 9 h. à 21h. : (Bocal journée).

Ces urines seront recueillies dans trois bocaux gradués, affectés à chacune de ces périodes et on aura bien soin, à la fin des dites périodes, de faire vider la vessie du malade. En pratique d’ailleurs, un délai de cinq à dix minutes n'apporte pas de modifications fâcheuses aux résultats recherchés.

Le premier jour, on fait lever le malade à 7 heures,

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