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le deuxième jour il reste couché ; le troisième, le SU PRDOIOntreCaheures et demienet. 7 heures, à
* jeun, en plusieurs: fois, 600 eme. d’eau d'Évian et il
Se IéVe à heures.
Le quatrième jour, même opération, mais le sujet est tenu de rester couché.
On lit, deux heures après chaque prise d’eau (9 h.), le volume des urines émises. On note également le volume des urines de la nuit et de la journée, on mesure leurs densités respectives et on fait, au besoin, sur elles, le dosage des matières excrétées (urée et surtout chlorures).
Il est facile ainsi de connaitre le rythme urinaire habituel du malade, en position couchée et debout ; facile aussi d'apprécier très exactement l’action de la diurèse de 600 cc. d’eau ingérée le matin, en comparant, d’une part lesqurinés de the 294h apres ingestion d’eau, avec les urines de 7 h. à 9 h. sans ingestion d’eau préalable, et cela, respectivement dans l’orthostatisme et le clinostatisme. On appréciera facilement d'autre part, la répercussion de l'attitude
sur les diurèses matinales. C’est là, d’ailleurs, la notion
capitale de l'épreuve. sat
Il serait peut être avantageux de recueillir les urines de deux heures en deux heures, ainsi que le préconise un des instigateurs de la méthode, surtout pendant la période diurne, cela permettrait de suivre de très près les variations du rythme urinaire. C’est évidemment un grand avantage de la méthode ; elle donne à l’observateur tous les renseignements voulus sur l'influence du régime, de la digestion,
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de l'attitude, par les variations de quantité et de densité.
Mais, comprise ainsi, cette épreuve, si elle gagne en précision et en richesse de renseignements fournis, s'éloigne par trop du domaine courant de la clinique
au lit du malade.
Pratique de la diurèse provoquée. — En réalité, en clinique, il est souvent difficile de recueillir, 4 jours durant, les urines du malade, de deux heures en deux heures ; il est même impossible parfois, dans certains cas d’asystolie confirmée ou insidieuse, de traîner en longueur ; mais pratiquement, il suffit au médecin de se limiter aux deux dernières épreuves, c’est-à-dire, tout en recueillant les urines dans trois bocaux (nuit, jour, matin) de faire prendre au malade 600 cc. d’eau, le matin à jeun et en position debout le premier jour, et 600 cc. d’eau et couché le lendemain.
On appréciera toujours avec la même valeur : le volume de la diurèse de 7 h. à 9 h., après ingestion d'eau, l'influence qu'à sur elle l'attitude, le rapport urinaire nyCthéméral, le chiffre et les variations de la densité, sans que pour cela, il soit besoin de recourir à d’autres instruments que les 3 bocaux gradués cités et un urodensimètre.
Enfin, pourrait-on encore limiter l'épreuve à un nycthémère dans le clinostatisme, qui, neutralisant l'influence des facteurs extra-rénaux, nous donne la plus juste appréciation de la perméabilité rénale.