HOTTE
Nous n'avons pas suivi à la lettre la technique susindiquée, mais les petites modifications apportées sont peu influentes quant aux résultats.
Tout d’abord, nous avons commencé par recueillir les urines d’un nycthémère du malade restant dans le clinostatisme, avant de procéder à la diurèse provoquée (ces urines jouant le rôle de témoin ).
Nos malades, dès qu'ils étaient en observation, recevaient 900 gr. de liquide par repas, consistant en lait et tilleul, et, au lieu de procéder à la diurèse par eau d'Évian, nous fimes usage de l’eau de Vittel. La dose de 600 cc. fut administrée régulièrement et nos tableaux d’éliminations représentent tous ce modèle,
1er nycthémère
7 h. à 9 b. clinostatisme.
PAlh A AD:
2e nycthémère
7h.à9h. élimination provoquée : orthostatisme 9 h: à 21 h.
21h47 h; 7h.à 9 h. élimination provoquée : clinostatisme. Shea lh:
et seulement s’il y a lieu (élimination très retardée) : 21h22:
Ce qui nous a permis en somme, de mettre dans certains cas les malades au traitement digitalique 2 jours après leur entrée dans le service, tout en ayant le cycle à peu près complet de l'élimination urinaire.