‹ La divination et la science des preśages chez la ChaldéensChapitre 6 sur 40 · W. A. I. III · texte numérisé non relu

W. A. I. III

(2) Texte publié et traduit par Ghwolsohn, Die Ssabier und der Ssabismus^ t. II, p. 26.

(3) P. 268 et 314, éd. Fluegel.

CHEZ LES CIIALDÉENS

hué à Ptolémée (1). Les Juifs la connaissaient et la pratiquaient; même dans les Midraschim (2), on veut expliquer par là le passage d'Ezécliiel sur Nabuchodorossor, ce qui est tout à fait inadmissible. En revanche, un certain nombre de commentateurs, et avec raison ce me semble, ont établi un rapport entre la signification augurale attachée à la plus ou moins grande distance où tombaient des flèches lancées à l’aventure dans une certaine direction et le récit biblique où les trois flèches lancées par Jonathan avertiront David, suivant leur éloignement du tireur, du sort qui l’attend dans le palais de Saül (3).

On connaît le récit de la visite de Joas, roi d'Israël, à Elisée mourant (4) ;

Elisée était malade de la maladie dont il mourut ; Joas, roi d’Israël, descendit vers lui, et pleurant devant lui, il lui dit ; « Mon père, mon père, char d’Israël et son conducteur ! »

Et Elisée lui dit : « Prends un arc et des flèches. » Et après lui avoir apporté un arc et des flèches.

Il dit au roi d’Israël : « Pose ta main sur l’arc.» Et quand il y eut posé sa main, Elisée plaça ses mains sur celles du roi.

(1) Voy. Wenrich, De auctor graecor. version.^ p. 233.

(2) Ekah-Rabbtah, § 34; Qoheleth, § MG.

(3) I Sam. XX, 1 9-40.

(4) II Reg. XIII, 1 4-19.

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