L'ENFER
CHANT PREMIER
Au milieu de la course de notre vie', je perdis le véritable chemin, et je m'égarai dans une forêt obscure : ah! il serait trop pénible de dire combien cette forêt, dont le souvenir renouvelle ma crainte, était âpre, touffue et sauvage. Ses horreurs ne sont pas moins amères que les atteintes de la mort. Pour expliquer l'appui secourable que j'y rencontrai, je dirai quel autre spectacle s'offrit à mes yeux. Je ne puis pas bien retracer comment j'entrai dans cette forêt, tant j'étais accablé de terreur, quand j'abandonnai la bonne voie. Mais à peine fus-je arrivé au pied d'une colline où se terminait la vallée qui m'avait fait ressentir un effroi si cruel, que je levai les yeux et que je vis le sommet de cette colline re-
i . Au milieu de la course de notre vie. Par le milieu de la course de notre vie, le poiite entend l'âge de trente-cinq uns , auquel il était parvenu quand il suppose qu'il lit son voyage dans l'Enfer, dans le Purgatoire et dans le Paradis. Je n'entasserai pas ici les explications qu'ont données les commenta leurs sur la forêt où entre Dante et sur les différentes rencontres qu'il y fit successivement. Je donnerai ces explications a mesure qu'elles seront nécessaires.
Voici seulement ce qu'il suffit de bien rappeler a l'attention du lecteur : Le poiite feint d'avoir entrepris son voyage l'an tsoo. Cependant, 11 a évidemment travaillé à son poème Jusqu'à la fin de
sa lie (liai); mais puur ne pas se contredire, il a soin de présenter comme des prédictions les événements dont H a pu être témoin depuis cette année «300, qui était celle du jubilé. Lotribardi, l'un des meilleurs commentateurs de Dante, croit que le premier vers du poème est une imitation de cei paroles d'Kzéchias : Ego dixi : In dimidio dierum meorum rudam ad portas in/eri. Isaïc, xxxvrtr, v. 10.
Il est permis d'ajouter a cette conjecture de I.ombardi, que ces mots de l'Ecriture sainte , surtout les quatre derniers, ont peut-être donné à Dante l'idée première de son poème.
vêtu des rayons de l'astre qui est un guide sûr dans tous les voyages. Alors s'affaiblit la crainte qui m'avait glacé le cœur pendant la nuit où j'étais si digne de pitié. Tel que celui qui, sorti des profondeurs de la mer, se tourne, suffoqué d'effroi, vers cet élément périlleux , osant le contempler, mon esprit , qui n'était pas encore assez rassuré, se tournait vers le lieu que je venais de franchir, lieu terrible qui voue à l'infamie ceux qui ne craignent pas de s'y arrêter ». Reposé de ma fatigue, je continuai de gravir la montagne déserte , de manière que le pied droit était le plus bas 2. Et voilà que, tout à coup, une panthère agile et tachetée de diverses couleurs apparaît devant mes yeux, et s'oppose avec tant d'obstination à mon passage, que plusieurs fois je me retournai pour prendre la fuite.
Le jour avait commencé à renaître, le soleil s'élevait entouré des mêmes étoiles qui l'accompagnaient au moment où l'amour divin créa cet œuvre sublime 3. Le charme de la saison , la fraîcheur du matin m'avaient bien fait espérer la peau brillante de la panthère. Cependant une nouvelle frayeur me saisit à l'apparition d'un lion horrible : il semblait courir sur moi, à travers l'air épouvanté, portant le tête haute, et paraissant pressé d'une faim dévorante. En même temps une louve avide, d'une maigreur repoussante, et souillée encore des traces de ses fureurs , en fixant sur moi ses yeux qui lançaient la terreur, me fit perdre l'espoir de franchir la colline 4.
Semblable à celui que la soif de l'argent tourmente, et qui, s'il vient à perdre ses richesses, ne cesse, dans sa douleur,
i. Selon l'auteur, le lieu dont il parle veut faire entendre cette supposition
serait la foret des vices. en disant que le soleil paraissait en-
2. L'auteur veut dire qu'il marchait touré des astres qui l'accompagnaient,
sur un plan incliné, en allant à droite. lorsqu'il fut créé ; parce que , suivant
On peut différer d'opinion pour de pa- l'opinion commune, la première saison
reilles explications; mais, en vérité, que virent Adam et Eve fut celle du
elles sont bien inutiles. Ce n'est pas sur printemps.
de semblables passages que se fonde la 4. Le lion dont il est parlé plus haut
gloire de Dante. est l'emblème de l'ambition, et la louve
ô. Dante aurait entrepris son voyage est celui de l'avarice, au commencement du printemps, et
L'EîSFEll, CHAINX 1. :î
de faire entendre des sanglots, je m'affligeais profondémeni en voyant la louve impitoyable s'avancer à ma rencontre et me repousser insensiblement là où se tait l'astre du jour '.Je reculais précipitamment vers la vallée ténébreuse , lorsque je distinguai devant moi un personnage2 à qui un long silence paraissait avoir ôté l'usage de la voix. En l'apercevant dans cet immense désert, je lui criai : « Prends pitié de moi, qui que tu sois , ombre ou homme véritable. » Il me répondit : « Je ne suis plus un homme; je l'ai été. Mes parents furent Lombards, et Mantouans de patrie. Je puis dire que je suis ne sous le règne de Jules- César, quoiqu'il n'ait été revêtu de la dictature que longtemps après ma naissance 3, et j'ai vécu à Rome sous l'empire bienfaisant d'Auguste , quand on adorait encore des dieux faux et trompeurs. J'ai été poète, et j'ai chanté le pieux fils d'Anchise, qui a fui loin de Troie, après que la flamme eut dévoré le superbe I!ion4. Mais toi , pourquoi retournes-tu vers cette fatale forêt ? pourquoi ne franchis tu pas ce mont délicieux qui est le principe et la cause des joies de la terre? » -*• « Es-tu donc, lui dis-je en rougissant dé l'état de crainte où il m'avait surpris, es-tu ce Virgile, cette source qui répand des flots d'une harmonieuse poésie ? 0 flambeau , o gloire des autres poètes , puissent mes longues études et l'amour passionné avec lequel j'ai cherché tes vers me protéger auprès de toi ! Tu es mon maître, tu es mon modèle; à toi seul je dois ce style noble qui a pu honorer mon nom. Vois-tu cette bête sanguinaire dont je fuis les approches ! secours-moi, illustre sage, sa férocité m'épouvante. »
Virgile , me voyant verser des larmes , répondit : «■ Si
i. Le texte dit : bares, il n'y avait eu aucun poêle qui
Là dote 'l sol tace. eut fait entendre des accents aussi no-
î. Ce personnage est Virgile , qui est blés que ceux du Cygne de Mantoue.
Ci le symbole de la poésie. Dante sup- 3. Virgile naquit l'an de Rome C33,
iosc que le poète lui a d'abord adressé sous le consulat du grand Pompée et de
liiclques mots d'une voix fatiguée. Les Marcus Licinius Crassus.
:oiiinienlateurs Lahdino, Daniello et , 4. L'abbé Delille a dit dans son
.ombardi, pensent que la voix de \ ir- Enéide, chère //ion; souvent aussi il
rite avait quelque chose d'insolite, a employé le genre masculin. M. Ai-
>arce que, depuis l'invasion des lîar- gnan a dit le superbe Mon.
tu reux sortir de ce lieu sauvage, il faut suivre une autre route. Cette louve qui t'effraye empêche qu'on ne s'engage dans ce chemin. Elle dévore à la fin ceux qui s'obstinent à v pénétrer. Insatiable de sa nature , plus elle trouve de proies à déchirer, plus la faim la dévore. Elle s'accouple avec un grand nombre d'animaux , et il en est un plus grand nombre encore dont elle ne dédaignerait pas les caresses immondes : mais bientôt paraîtra le Lévrier ' qui doit exterminer cette louve sans pitié. Il ne sera pas nourri de l'ambition de posséder des terres et des richesses ; il ne s'alimentera que de sagesse , de bienfaisance et de courage. Né entre Feltro et Feltre, il sera le sauveur de l'Italie épuisée qui vit, pour sa gloire, mourir de leurs honorables blessures , la vierge Camille, Turnus, Nisus et Euryale. Il poursuivra la louve, jusqu'à ce qu'il l'ait rejetée dans l'abîme des pleurs, d'où l'envie l'a vomie sur la terre. Pour ton avantage , suis-moi donc , je serai ton guide : je te ferai sortir de ce lieu terrible; je te conduirai à travers le royaume éternel , où tu entendras les accents du désespoir, où tu verras le supplice de ces anciens coupables qui invoquent à grands cris une seconde mort ' : tu visiteras ensuite ceux qui vivent satisfaits au milieu des flammes, parce qu'ils espèrent jouir, quand le ciel le permettra, d'une divine béatitude. Si tu veux monter au séjour des ombres bienheureuses, une âme plus digne que moi de cet honneur 3 te protégera dans ce glorieux voyage. A mon départ , je te laisserai auprès d'elle. Le souverain qui règne sur les mondes ne veut pas que je serve de guide dans son empire, parce que je n'ai pas connu la foi véritable. Sa puissance s'étend sur toutes les parties de l'univers; mais c'est dans le ciel qu'il fixe son sé-
i. Le lévrier, suivant quelques au- 2. Allusion à ce passage de l'Apoca-
tcurs, est Can délia Scala, seigneur lypse : Desiderabunt mort, et mors
de Vérone, qui, un Jour, donnera un fugiet ab eis. Cap. ix, v. 6. Le poiitc
asile à nante. D'autres prétendent que dit une seconde mort, parce que, se-
1c lévrier est \Uguccione delta Fan- Ion son Idée, les coupables seront déjà
giola, célèbre chef des Gibelins, aille morts une fols.
de Gemma, femme de Dante. ( Voyez s. C'est Béatrlx , la femme sainte qui
VHlitolre de Dante Mighieri , p. m.) guidera Dante dans le l'aradln.
l'enfer, CHANT I. 5
jour. C'est là que tu dois admirer sa capitale et son trône : heureux ceux qu'il appelle jusqu'à lui! »
Alors je parlai ainsi : « 0 poëte ! je te le demande au nom de ce Dieu que tu n'as pas connu , aide-moi à fuir cette forêt et d'autres lieux plus funestes; accompagne-moi dans ces régions dont tu m'as entretenu; fais que je voie ceux que tu dis plongés dans un si profond désespoir, et conduis-moi jusqu'à la porte confiée à saint Pierre. »
Virgile alors se mit en marche , et je suivis ses pas ' .
i. • On respire dans le premier chant, dit Rivarol, je ne sais quelle vapeur sombre, effet des allusions mystérieuses dont il est rempli. C'était l'esprit du temps, et l'on doit s'y transporter pour mieux juger le poëte. »
Je terminerai mes observations sur ce chant par la citation d'un passage de M. Ginguené , qui se trouve au commencement de l'analyse de l'Enfer.
(fiist. d'Italie, tome II , pag. si et ss.)
« De quelque manière qu'on entende cette allégorie, c'en est une incontestablement, et ce n'est pas chercher des explications trop raffinées que d'y voir que le poète , parvenu au milieu de sa carrière , après s'être égaré dans les sentiers de l'ambition et des passions humaines, veut enfin s'élever jusqu'aux hauteurs qu'habite la vertu. L'amour des plaisirs s'oppose d'abord à son dessein ; l'orgueil ou l'amour des distinctions vient ensuite: l'avarice ou l'amour
des richesses est le plus redoutable. I.e sage qui vole à son secours lui apprend qu'on ne peut vaincre de front tous les obstacles : que ce n'est pas en quittant le chemin du vice , qu'on peut arriver immédiatement à la vertu ; que pour y parvenir, il faut s'en rendre digne par la méditation des leçons de la sagesse. Or, en ce temps-là ces leçons consistaient dans la contemplation des destinées de l'homme après sa mort, et dans la connaissance qu'on croyait pouvoir acquérir de l'Enfer, du Purgatoire et du Paradis. C'est là sans doute le sens et le but de cette vision : elle n'a rien d'étrange, d'après l'esprit qui régnait dans ce siècle; mais ce qui surprend toujours davantage, c'est que l'auteur ait pu tirer d'un pareil fonds un si grand nombre de beautés. »
Ces courtes observations de M. Ginguené sont aussi judicieuses que noblement exprimées.
CHANT II
Le jour commençait a disparaître, et l'air plus rembruni appelait au repos les habitants de la terre. Moi seul je me préparais à soutenir la fatigue d'une pénible route , et les émotions de la pitié, que va retracer mon esprit fidèle. O muses, ô intelligences sublimes , secondez-moi ; ô mémoire qui écrivis ce que j'ai vu, c'est ici que tu manifesteras ta noblesse! Alors je parlai ainsi : « Poète qui me guides, dis-moi si mon courage peut suffire à la haute entreprise dans laquelle tu m'engages : tu m'apprends que le père deSylvius1, vivant, et avec un esprit capable de sentir, obtint de voir les profondeurs du royaume immortel; tout être doué de quelque sagesse, s'il pense aux heureuses destinées promises à la famille d'Énée , ne s'étonnera pas que l'ennemi de tout mal ait montré tant de courtoisie envers ce prince. Le fils d'Anchise avait été désigné par le souverain des hautes spbères pour être le fondateur de la féconde Rome et de son empire , que le ciel protégeait avec l'intention d'y placer ensuite le successeur du premier Pierre; et dans ce voyage que tu as si diguement chanté, Énée entendit des choses qui lui présagèrent sa victoire et l'éclat du manteau pontifical. »
« Le vase d'élection 2 fut ravi dans le ciel : il devait rapporter de ce saint pèlerinage un nouvel appui pour la foi qui est le principe de notre salut. Mais moi, pourquoi dois-je obtenir le même bienfait? Et qui me l'accorde? Je ne suis ni
(. Tu m'apprends que le père de Syl- 2. Le vase d'élection, saint Pau!.
,ius, ÉnJe, descendit aux Enfers.
Ênée ni Paul ; ni à mes yeux , ni aux yeux d'aucun mortel , je ne suis digne d'un tel honneur. Si je te suis , je crains que ma tentative ne soit insensée. Tu es sage, tu me comprends mieux que je ne m'exprime. »
De même qu'un homme qui, changeant de pensée, renonce à ce qu'il avait voulu entreprendre , je m'arrêtai au milieu de cette montagne ohscure , effrayé de la témérité d'une entreprise si peu réfléchie , et déterminé à ne point pénétrer plus avant. « Si je t'ai bien compris, me répondit le poète magnanime, ton âme cède à un mouvement de terreur. La vile crainte souvent détourne l'homme d'une tâche honorable , et le fait fuir comme l'animal timide qu'épouvante une ombre mensongère. Rassure tes esprits : apprends pourquoi je suis venu près de toi et ce qui m'a fait accourir à ton aide, dans le premier moment où tu as excité ma compassion.
« Je me trouvais parmi ceux qui attendent au milieu des limbes que leur sort soit fixé ', lorsque je fus appelé par une femme sainte et belle. Je lui dis que j'obéirais à ses ordres. Ses yeux brillaient d'une clarté plus éblouissante que celle des étoiles , et elle m'adressa ces paroles d'un ton de voix suave et angélique : « Ame bienfaisante de Mantoue, dont le « nom vit encore dans le monde et vivra autant que le mou- « vement des créations célestes , mon ami , et non celui de la « fortune, a trouvé sur la plage déserte des obstacles qui l'ont « effrayé et l'ont fait retourner en arrière. Je crains qu'il ne se « soit déjà égaré. Peut-être viens-je trop tard à son secours, « d'après ce que j'ai entendu dans le ciel. Va, emploie les « ornements de ton éloquence , fais tant d'efforts pour le « sauver que ma douleur soit apaisée : c'est Béatrix 2 qui t'en
i. lo, era intra color che son sospcsi. expectamus. M. Biagioli croit que ce
l.e mot sospesi. suivant Venturi , signi- passage doit s'expliquer ainsi : « Ceux
lie ici des aines qui ne sont ni heureuses qui ne sont ni sauvés ni condamnés. »
ai gloire, ni tourmentées par des 2. Béatrix est ici le symbole de la
peines. Lombardi pense que le poète Théologie, suivant les plus anciens
fait allusion a cette phrase de saint interprètes. M. Biagioli dit que Béatrix
l'ierre, ep. 2, cap. s : JVovos cœlos et est le symbole de la Philosophie.
novam terram , seeunclum promisia, Pans sa Vita nuova , Dante s'en»
8 L'ENffER , CHAMT II.
« conjure. Je viens d'un lieu d'où je ne veux pas rester long- « temps éloignée. Ma tendresse pour mon ami sera l'excuse c de mes prières. Quand je serai de nouveau devant mon « maître, je me louerai souvent de toi auprès de lui. » Béatrix se tut, et je lui dis : « O reine de vertu! c'est par toi seule que l'homme surpasse en excellence les créatures contenues sous le ciel quia la plus petite circonférence '. Tes commandements me sont doux; si je les avais déjà exécutés, je croirais encore t'avoir obéi trop tard. J'ai assez entendu ta volonté; mais comment ne crains-tu pas de descendre dans ce inonde ténébreux, du haut de ce royaume immense où tu brûles de retourner? » « Je vais, me répondit-elle, satisfaire à « ta demande en peu de mots; et tu apprendras pourquoi je ' ne crains pas de venir parmi vous. 11 faut' redouter ce qui <•• peut apporter quelque mal , mais non pas ce qui ne saurait « nuire. Je suis, par la faveur de Dieu , telle, que votre mi- <•• sère et les flammes de ces gouffres ne peuvent m'atteindre. « Il est dans le ciel une femme bienveillante 2 qui gémit des « obstacles que je t'envoie combattre. Sa charité arrête l'effet « d'un jugement sévère. Cette femme s'est adressée à Lucie « dans ses prières, et lui a dit: « Ton ami fidèle a besoin « de ton secours , je le recommande à ta clémence. » « Lu- « cie, ennemie de tout ce qui ne connaît pas la pitié, est ve- « nue dans le lieu où j'étais assise près de l'antique Rachel 3, « et m'a parlé ainsi : « Béatrix, 6 vraie louange de Dieu , n est-ce que tu ne vas pas secourir celui qui t'a voué un si * ardent amour, celui qui, pour toi, s'éleva si noblement « au-dessus du vulgaire? N'entends-tu pas ses sourds gé-
prime ainsi en parlant de Béatrix :
« J'espère dire de cette femme bénie ce <• qu'on n'a jamais dit de personne ; en- '< suite , qu'il plaise au Seigneur de << toute courtoisie que mon âme puisse f aller voir la gloire de son amie, c'est- •> à-dire de cette bénie Béatrix contem- « plant glorieusement celui qui est béni » dans tous les siècles ! » (Histoire de Dante, p. 60.) Dante commence n tenir
sa parole dans ce chant de la Divine Comédie.
i. Le ciel lunaire.
a. Cette femme bienveillante est la.
clémence divine. Plus bas, Lucie esl la grâce divine , suivant Lombard! , et la grâce illuminante, suivant Venturi.