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Ge fruit, la pureté. (Voy

Le Purcaroire XIX 338

« J'ai laissé sur la Terre une nièce appelée Alagia * : par elle-même, « elle est vertueuse, et telle restera, pourvu que le mauvais « exemple de notre famille ne la pervertisse pas!

« Elle seule, là-bas, m'est restée. »

NOTES COMPLÉMENTAIRES

(A) La Fortune Majeure des Astrologues était la figure la plus propice. Elle faisait partie d'un ensemble d'opérations obtenues par différents procédés mais qui toutes aboutissaient à une correspondance de disposition avec certaines étoiles. Ainsi, tantôt on frappait sur le sable, au hasard, avec une verge pour y marquer des points ; tantôt on jetait à la volée — — comme au jeu d'osselets — de petites pierres terreuses sur une surface plane ; tantôt on secouait de gros grains de sable sur un fin tamis, etc. Ce premier mouvement effectué, on regardait la figure formée par ces points et on réunissait les points par seize lignes sans se préoccuper du nombre de points compris dans chacune. Ces seize lignes étaient divisées ellesmêmes en quatre parties de quatre lignes chacune, puis, après avoir accouplé les points de manière que le compte en restait pair ou impair, on tirait dans chaque quaternaire les derniers points pour en former deux figures doubles, en tout, par conséquent, huit figures doubles ainsi dénommées : Fortune Majeure ct Fortune Mineure ; Joie et Tristesse; Gain et Perte; Blanc et Rouge ; Conjonction et Prison ; Peuple et Chemin ; Garçon et Fille ; Tète et Queue. |

C'est alors qu'on cherchait parmi les astres des figures d'étoiles se rapportant aux figures de points obtenues comme nous venons de l'expliquer ; et, selon qu'on les découvrait dans des constellalions ou à des endroits du ciel considérés comme favorables ou défavorables, l'indication, déjà existant dans les points, s'en trouvait accrue, diminuée ou détruite, Dans le cas indiqué ici par Dante, il suppose que la Fortune Majeure a trouvé son image d'étoiles dans les plus propices conditions d'heure, de saison, de constellation, etc., c'est-à-dire formée des dernières étoiles du Verseau et des premières des Poissons.

(8) Ulysse réussit à échapper aux séductions des Sirènes en se faisant attacher au mât de son navire et boucher les yeux et les orcilles avec de la cire ; mais il resta un an esclave des charmes de Circé. C'est à son départ d'auprès d'elle que commence son récit du chant XXVI de l'Enfer.

(c) Ozanam fait justement observer combien est supérieure, à tous points de vue, la fiction dantesque — l'une des plus belles de la Commedia — à la fiction mythologique, c'est-à-dire à la légende d'Hercule au carrefour des deux routes, rapportée par Xénophon. Quelle concision dans cet épisode! quel mouvement dans ce seul regard qui transforme le monstre en beauté ! Quelle peinture de l'Illusion trompeuse des sens, et quel superbe coup de

22. Cette Alagia épousa Moraello Malaspina, marquis de Giovagallo, fils de Manfred. Par le mauvais exemple de noire famille, Adrien V fait surtout allusion à an Fieschi, vicaire général de l'empereur Rodolphe à Florence en 1287, qui, pour avoir extorqué 60.000 marcs d'argent à la ville. fut obligé de se réfugier en Allemagne. — Adrien ajoute que, de tous ses parents laissés sur la Terre, Alagia seule est assez vertueuse pour que ses prières soient entendues au Ciel. (Voy. IV, 133-135 ; VIII, 70-72.) C'est donc son intervention qu'il demande implicitement à Dante d'aller lui réclamer, en réponse à l'offre que Dante a faite à Adrien.

356 LA DaiviNE CoMÉpDIE

théâtre matérialiste dans ce brutal déchirement du vètement, laissant à nu l’ignominie et la dégradation, et dévoilant tout à coup le danger! Voici le portrait des deux femmes tracé par Xénophon : « Prodicus raconte que le jeune Hercule, approchant de la puberté et de l'âge où les adolescents entrent en possession d'eux-mêmes et laissent déjà prévoir s'ils prendront le chemin du vice ou celui de la vertu, se retira, un jour dans un lieu solitaire et s'assit, se demandant laquelle des deux routes il prendrait. Alors il crut voir venir deux femmes, d'une taille imposante. La première avait un visage gracieux et noble; la pureté faisait l'ornement de son corps ; la pudeur, le charme de ses yeux ; la modestie embellissait toute sa per. sonne ; elle était vêtue d'une robe blanche. L'autre devait à une nourriture exquise son emhonpoint et sa mollesse ; elle portait des couleurs que la nature ne lui avait pas données ; elle avait les yeux hardis, son vêtement n'était fait que pour laisser voir ses beautés : souvent elle se regardait ellemême, ou bien considérait si quelque autre ne la regardait pas ; souvent elle se retournait vers son ombre. »

Xénophon, Memorab. II, cap. 1.

(bp) Le sens que nous avons choisi pour traduire cette tersine n'a guère été préféré avant nous que par deux commentateurs, Torelli et Blanchi. Tous les autres ont adopté la lecon que nous ne donnons qu’en variante. Malgré une si formidable majorité contre nous, nous maintenons énergiquement notre lecture, et nous allons donner nos motifs.

Voici d'abord le texte :

Cosi pregdô il Poeta, e si risposto Poco dinanzi a noi ne fu ; per ch'io Nel parlare avisai l'altro nascosto.

Quelle serait donc cette seconde pensée cachée par Adrien ? D'après nos contradicteurs, ce serait qu'Adrien s'était aperçu que Dante était vivant ; c'est pourquoi il lui aurait dit plus haut (v. 79-81) de prendre à droite. Or, à quoi se seraient-ils reconnus tous deux puisque rien n'est expliqué à cet égard? « A la voix », nous répond-on ! Comment, Adrien V, mort en 1276, et Dante, né en 1265, se reconnaissent à la voix en 1300? A l'appui de notre interprétation, signalons les vers 89-90 dans lesquels Dante dit:«Je m'approchai de l'esprit que j'avais entendu parler» ce qui, ce nous semble, confirme la leçon que nous avons choisie.

(E) Erratis nescientes scripturas neque virtutem Dei. In resurrectione enim, neque nubent, neque nubentur, sed erunt sicut angeli Dei in cælo.

Saint Matth. XXII, 29-30.

Même phrase dans Saint Marc, XII, 25. Voy., à propos du cas soulevé ici, la conversation avec Caton au sujet de sa femme Marzia, cédée à Hortensius, daus le chant I du Purgaloire, 78-90.

CHANT XX

Cinquième Cercle : les Avares (suite).

se

ARGUMENT. — Exemples de vertus contraires à l’Avarice : 1° Pauvreté, la Sainte Vierge; 2° Tempérance, Fabricius; 3° Générosité, Saint Nicolas. — Hugues le Grand : anathème contre les rois capétiens. — Exemples d'avidité et d'avarice : Pyÿgmalion, Midas, Achan, Saphira, Héliodore, Polymnestor, Crassus, — Une âme s'envole au Paradis : tremblement de la montagne.

En présence de son désir je fis céder le mien, car toute volonté doit s’incliner devant une volonté d'ordre supérieur; c’est pourquoi, contre mon gré ‘, je sortis pour lui plaire mon éponge de l’eau, bien qu'elle ne s’y fût pas complètement imbibée.

Profitant de l’espace laissé libre contre le roc, je longeai, avec mon Guide, la paroi de la montagne, comme on marche sur un mur en rasant les créneaux,

car toute la partie extérieure du chemin était occupée par les pécheurs étendus sur le sol, et pleurant goutte à goutte le mal dont le monde entier est infesté 2.

Maudite, sois-tu, antique louve, monstre affamé, toujours inassouvi, qui dévores plus de proies à toi seule que tous les autres fauves réunis.

Ciel éternel, qui, par tes révolutions, régis — dit-on — les changements d'ici-bas, ah ! dis moi donc quand viendra celui qui doit exterminer la malfaisante bête!

4. À laffin du chant précédent, Adrien V a dit à Dante de s'éloigner parce que sa présence était, pour ce pécheur, une cause de retard dans l'accomplissement de sa tâche expiatoire. De son côté, Dante voudrait bien prolonger un entretien si instructif et si profitable ; mais le désir exprimé par Adrien,ayant un motif d'ordre supérieur à celui de Dante, qui, tout en provenant d'un mobile vertueux, n'a pas un but aussi immédiat. aussi sacré, que celui d'abrèger la pénilence purificatrice d'un pécheur, la curiosité de notre poète doit s'effacer devant le zèle, plus légitime encore, d'Adrien V.

2. Les Avares, étendus sur le sol à plat ventre, — comme on l'a vu au chant prèécédent — occupent toute la partie droite du chemin, jusqu'à l'extrême bord de la montagne, et ne laissent libre qu'un étroit passage, le long de la paroi rocheuse dun mont, à main gauche. C'est ce passage que suivent les deux poètes, marchant — toujours vers la droite — comme sur un mur en rasant les créneaux.

3. C'est encore la louve, symbole de l'avarice. Voy. chant précédent, note 17, page 354. Ici, c'est une attaque directe au pouvoir temporel des papes.

Te La Divrye Coébte

A petits pas, lentement, nous marchioas en écoutant pleurer et gémir les ombres pien<es.

Soudain, en avant d'où nous étions, un eri si douloureux retentit qu'on eût dit la plainte d'une femme en mal d'enfant :« Douce Marie, — disait cette voix *, —

« la crèche où tu déposas ton saint fardeau a proclamé ta pauvreté. »

Ensuite, j'entendis ces mots : « Bon Fabricius, tu as préféré La vertu « pauvre au vice opulent*. »

Ces paroles me plurent tellement que je cherchai quel était l'esprit qi les avait prononcées.

l ajouta encore quelques mots sur la générosité de Nicolas qui sauva l'honneur de jeunes pucelles.

« Ame qui parles si bien. — lui dis-je — qui es-tu, et paurquoi ta voix isolée renouvelle-t-elle ces justes louanges ?

« En récompense, je te servirai sur Terre, si j'y retourne achever le court chemin qui vole vers son terme“. »

« Je vais te satisfaire, — me répondit-11 — mais ce n'est pas en vue « du confort que je puisse attendre des vivants: c'est à cause de cette « gràäce singuliere qui brille en toi avant ta mort.

« Tu vois en moi la racine de cette mauvaise plante dont l'ombre « mal<aine a tellement pourri la terre chrétienne qu'il est bien rare « d'y cueillir un bon fruit.

« Si Douai. Gand, lille et Bruges le pouvaient, rapide serait leur « vengeance, et cette vengeance, je l'implore du Souverain Juge!

« Je me suis appelé Huzues Capet*. De moi sont nés les Philippe et les Louis qui dans ces derniers siècles régnerent sur la France *.

« Mon père était boucher à Paris”. Lorsque les anciens rois vin- « rent à manquer, sauf un seul qui revétit la robe grise 4, je me trou-

â&. Ef Par. XV. 1-14. on | 8. Vouei les exemples de vertus opvosers à l'Avarntce : 19 La Sainte Vierge à Beth-

leom panvreté 2 Le “onsut romain Fabncus. ui refusa les nenesses de Prrrhus

temperance à : 29 Saint N.colas de M:re. qui dot nonement truis jeunes tilles pau-

Tres grnerosiie B.

i. EE XAXXIIL 54. | 7. Les Fiaa:ires avaient eté sccunees par Pürlinoe le B:1 en 1209 Les Fanvais en

furent chasses en LU2 à la tefaite de Courtrat. Dante protite de la date où il piacte «ua vovaige sYmDouidque LA: pour appeier et pr-dire Un evenement deja accompli au moment du !i ecre.

+ Lombce «m1 parle n'est pas Higies Capet, rai ie France ‘7e mais Husries Le Grand ou ie Banc. comre te Pars. et duc ue Fance. pere de H igues Canet

#. Denuis Henm Îe tit jusqn à l’goane de Dance. wus les mis de France. ans esceplion. æ sont ap0etes. en effeL soit Louis. soit Ptui:ove.

10. Dante se fai ic l'ecno d'ine erenie. (qui eut long'emps conrs, relatee par cr tains Permis in'efrsses, MAS A1, out Qt fepur- longtemps rmenante comme ‘aqsee. te Est+l nes. d'asleurs. de simaer Le, erreurs histomagues dont fourmiiie le eut pa<sonne 1 Hiries Le Gand. q'u de vaat que par le mouvement la larzeur du traut et lenerz:J'ie Duesie du str'e ?

Lt. Par ces quriens mous, Dante desigme la deux eme Avnastie francaise, celle des Cartor:agens. et jar cet qui vert nt moûe jr'se. Roduiphe. trere de Luws V. qu tevint atdetique de ReiMs 4pres avoir ete Moine.

Les ingexactüitilies 340$ nombre dont ce reuit est plein. Jnt pour excuse — ainsi que le lait justement o0erver Sismoadi — Lobacuin'e ‘jui enveioppe prracuiierement

LE lPurGATOIRE NX 359

« vai avoir en main le gouvernement du royaume. Mes immenses « trésors, mes nombreux partisans,

« firent cesser le veuvage de la couronne de France en l'appelant sur « la tête de mon fils, qui, le premier de ma race, reçut l'onction sacrée.

« Avant que la grande dot provençale ‘* eût Ôôté toute vergogne à

mes descendants, ils avaient peu de valeur, mais, au moins, ne « faisaient pas de mal.

« Mais aussitôt éclatèrent violences, mensonges et rapines !.…. « Cependant, on voulut s'amender... et l'on s'empare du Ponthieu, « de la Normandie et de la Gascogne !

« Peu après, — nouvel amendement ! — Charles descend en Italie, « écrase Conradin, et enfin — toujours en guise d'’amendement ! — « renvoie Thomas au Ciel{3

« Je vois le jour — déjà proche — où un autre Charles viendra « donner à l'Italie une opinion encore plus favorable de lui-même « et des siens!

« Je le vois partir seul et sans armes, sauf la lance de Judas, pour ouvrir le flanc de Florence !

« Ses acquisitions, il est vrai, ne consisteront en aucun territoire ; « mais, en revanche, combien elles seront riches en honte et en « péchés, péchés d'autant plus lourds qu'ils lui auront semblé plus « légers'{!

« Je vois encore un autre Charles sortir prisonnier d'un navire : « celui-là vend sa fille, comme un corsaire trafique de ses esclaves 1.

deux périodes de l'histoire de France relatives à deux-changements dynastiques, celui des Mérovingiens aux Carlovingiens, et celui des Carlovingiens aux Capétiens, sujet du présent récit. De plus, il était malaisé, pour ne pas dire impossible, à cette époque, d'être bien informé d'événements lointains : aujourd'hui mème encore, que de contradictions! S'il fallait relever toutes les erreurs de ce récit, d'interminables notes seraient nécessaires... et inutiles. Nous nous bornerons donc à élucider les allusions de Dante sans rechercher si le fait visé est ou n'est pas erroné, comme par exemple celui de la Normandie conquise en réalité par Philippe-Auguste, en 1%, c'est-à-dire vingt-quatre ans avant — et non pas après — la grande dot provençale.

12. La grande dot provençale est constituée : 1° par les états du comte de Toulouse, passés aux mains d'Alphonse, comte de Poitiers, frère de Saint Louis, par son mariage avec la fille du comte de Toulouse (1228); 2° par les états de Raimond Bérenger, comte de Provence, passés au pouvoir de Charles d'Anjou, autre frère de Saint Louis, par son mariage avec Béatrice, dernière fille, et seule héritière, de Raimond Bérenger. (Voy. Par., VI, 126 ad fin.)

13 Charles 1° d'Anjou battit Conradin à Tagliacozzo, et le fit décapiter à Naples en 1268. (Voy. Enf., XXVIIL.) Renvoie Thomas au ciel, c'est-à-dire assassine Saint Thomas d'Aquin (D.

45. Charles de Valois appelé par le pape Boniface VIIL' à Florence comme médiateur entre les Blancs et les Noirs, y vint sans armes, sauf la lance de Judas, c'est-à-dire la trahison, Il n'était accompagné que de comtes et de barons et de cinquante cavaliers , mais Boniface fournissait l'argent et les hommes, Charles de Valois favorisa les Noirs et, après cinq jours de pillage et d'incendie, laissa Florence à moitié détruite et ruinée (1301). Un an plus tard, Fulcieri de Calbuli, podestat de Florence, en fera à peu près autant. (Voy. Purg., XIV, 60-66.)

15. Charles 11, d'Anjou, fils de Charles I+, battu en combat”naval, devant Naples, par Roger de Loria, amiral du roi d'Aragon Pierre II (juin 1%#4#). Fait prisonnier et conduit à Messine, il maria sa fille Bcatrice au vieux marquis d'Este, Azzo VIII, moyennant 30.000 — 50.000 selon d'autres — florins. (Voy.pour les deux Charles d'Anjou, Purg., VII, 113 et suiv.)

« O Avarice, empoisonneuse de toute ma race, à quelle nouvelle «ignominie pouvais-tu donc la condamner encore, après l'avoir « réduite à prostituer sa propre chair ?

« Eh bien! de tant de forfaits passés et futurs, le plus infâme est celui que je vois maintenant : la Fleur de lys entrée dans Alagna et le Christ captif en la personne de son vicaire ! !

« Oui, je le vois, bafoué de nouveau, de nouveau abreuvé de vinaigre et de fiel et immolé par de vivants larrons #?.

« Je vois le nouveau Pilate ‘8, si insatiable et si cruel, qu'il-porte, sans aucun droit, sa convoitise dans le Temple ‘’.

«O0 mon Souverain Maître, quand me donneras-tu la joie d'assister à ta vengeance, ajournée dans le secret de tes desseins 2?

« Ce que je disais tout à l'heure de l'unique épouse du Saint- Esprit t'a fait te tourner vers moi pour me questionner 1.

« Les chants que tu as entendus sont ceux du jour; mais quand vient la nuit, nous en chantons d’autres de signification contraire ??. « Dans ceux-ci, nous parlons de Pygmalion que la soif insatiable « de l'or rendit traître, voleur et parricide #3;

« de l'avare Midas, à jamais ridicule par l’avidé demande qui causa « sa misère ?4:

« de l'insensé Acham, qui, pour avoir volé le butin, s’attira la colère « de Josué, dont il semble encore poursuivi #;

« de Saphira et de son époux *#; d'Héliodore foulé aux pieds comme « il le méritait ? ; de Polymnestor, assassin de Polydore,

16. Dante parle ici de Boniface VIII, prisonnier de Colonnaet de Nogaret, à Alagna (E).

17. Boniface mourut de douleur et de rage, un mois après l'injure reçue des envoyés de Philippe le Bel, Colonna et Nogaret, les deux vivants larrons (1303).

18. Dante poursuivant son parallèle entre le Pape et le Christ, appelle Philippe le Bel nouveau Pilale.

19. Allusion aux Templiers, détruits par Philippe le Bel, qui convoitait leurs richesses, et par Clément V (1307-1314).

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