‹ La divine comédie traduite et commentéeChapitre 228 sur 314 · L'objet désiré, Dieu · texte numérisé non relu

L'objet désiré, Dieu

moi un Vase‘ capable de contenir ton inspiration 6, et digne d'obtenir le laurier bien aimé?!

Un seul des sommets du Parnasse m'avait suffi jusqu'ici; mais, pour pénétrer dans l'arène qui me reste à parcourir, il me faut d'abord les avoir atteints tous les deux ®.

Anime mon cœur de cette flamme qui t'inspirait le jour que tu dépouillas les membres de Marsyas ?.

O divine Vertu, si, par ta faveur, je parviens seulement à retracer ce pâle reflet du bienheureux séjour que ma pensée a pu conserver,

tu me verras, je te le promets, chercher sur ton arbre chéri le feuillage dont le sujet de mon poème et ta bienveillance m'auront rendu digne de ceindre mon front.

La volonté humaine peut bien rougir de honte en voyant si peu de tes fils ambitionner ce feuillage pour triompher en César ou en poète.

Ils le cueillent si rarement que lorsque l'arbre de Pénée excite un désir, la divinité delphique s'en devrait réjouir ‘°.

Souvent une petite étincelle précède une grande flamme : peut-être,

après moi, la prière de meilleures voix obtiendra-t-elle une réponse de Cirra‘!.

Le flambeau du monde surgit aux yeux des mortels de divers foyers, mais lorsqu'il arrive par celui qui réunit quatre cercles à trois croix,

il suit un meilleur cours, est accompagné d'une plus favorable constellation, et donne à la cire humaine une forme et une empreinte plus à sa guise ‘*.

C'est par ce point qu'il avait paru, laissant le soir au delà et amenant le matin en deçà : l’autre hémisphère était noir, celui-ci était blanc.

5. Vase, expression de la Vulgate appliquée à Saint Paul : Vase d'élection (Act. des Ap. IX, 15), et déjà employée par Dante (Enf., Il, %). 6. O for a muse of fire, that would ascend The brightest heaven of invention !

Début du prologue de Henry V.

7. Le laurier bienaimé, à cause de la nymphe Daphné, aimée per Apollon et mélamorphosée en laurier. (Ovid, Afét., I.)

8. L'idée exprimée ici est que celui des deux sommets du Parnasse qui est consacré aux Muses lui avait suffi jusqu'ici, mais que pour s'élever jusqu'à la peinture du Paradis, il lui faut maintenant atteindre aussi l'autre sommet, dédié à Apollon lui-même (8).

9. Marsyas avait osé défier Apollon à qui jouerait le mieux de la flûte. Le dieu, ayant été vainqueur, punit le pauvre satyre de son audace en le faisant écorcher vif et en le métamorphosant en âne.

10. L'arbre de Pénée. Dante appelle ainsi le laurier, parce que Daphné était fille du fleuve Pénée. La divinité delphique, c'est Apollon lui-même, à cause du temple de Delphes, voué à Apollon, où la Pythie rendait ses oracles au nom de ce dieu : Dante accuse ici la volonté humaine qui vise si rarement la gloire impériale ou la gloire poétique, bien que cette dernière soit la plus honorable et « la plus durable de toutes ». (Voy. Purg., XXI, 85-86.)

11. Cirra, en Phocide, ville située au pied du Parnasse, près Delphes, et consacrée à Apollon. Dante veut dire que d'autres poètes, venant après lui, sauront peut-être obtenir mieux les faveurs d'Apollon.

42. Passage bien curieux dans sa complication recherchée, dont voici l'explication : le Soleil — flambeau du monde — se lève à divers points de l'horizon, selon la saison. Au printemps, il surgit au point où s'entre-croisent quatre cercles, l'horizon, le zodiaque, l'équateur et l'équinoxial, lesquels forment trois croix : 1° l’'équinoxial qui coupe l'équa- Leur; 2 le zodiaque qui coupe aussi l'équateur ; 3° l'horizon qui coupe le zodiaque. Le

Le Paranis Î 439

Alors je vis Béatrice, tournée vers la gauche et dirigeant vers le Soleil un regard plus fixe que ne fut jamais celui de l'aigle ‘3,

Et, de même qu’un premier rayon en produit un second qui remonte comme un pèlerin au retour,

de même son mouvement, ayant frappé mes yeux, pénétra dans mon esprit et provoqua mon regard qui se fixa sur le Soleil avec plus de fermeté que de coutume #{.

Là, beaucoup de choses sont possibles, qui, ici, sur cette Terre, créée exprès pour l’homme, dépassent ses facultés.

Malgré cela, je ne pus longtemps supporter tant d'éclat; assez cependant pour le voir étincelant à l’entour comme un fer rougi sortant de la fournaise ‘*.

Puis tout à coup, un jour nouveau sembla s'ajouter au jour, comme si Celui-qui-Peut avait orné le ciel d'un second Soleil ‘6.

Béatrice se tenait immobile, le regard fixé sur les Cercles éternels; ct moi, portant vers elle mes yeux éblouis,

je devins comme Glaucus lorsqu'il eut goûté l’herbe qui le précipita dans la mer pour être l’égal des dieux ‘7.

Aucune parole ne saurait exprimer une pareille transhumanisation. Que cette comparaison suffise donc à celui que la grâce divine pourrait favoriser un jour d'une nouvelle expérience semblable ‘8.

Je n'étais pas, en ce moment, que cette partie de moi-même que tu as d'abord crééc ‘’, à Amour qui gouvernes le Ciel; tu le sais bien, toi dont la lumière m'a ravi!

Alors mon attention fut attirée par l’harmonie que tu règles et modères dans l'éternelle rotation des Cieux, causée par l'aspiration vers toi *%.

Et le Soleil me sembla embraser de ses feux une si immense par-

cours du Soleil est meilleur dans la « douce saison » du printemps. (Voy. Enf., I, 37- 43) et les étoiles sont aussi plus favorables puisqu'on se trouve dans le règne du Bélier (Voy. ibidem). Enfin, c’est au printemps — « ce doux matin de l'année » — que se fait le plus efficacement sentir la bienfaisante influence du Soleil.

43. Béatrice voit le Soleil à sa gauche, parce que, dominant l'hémisphère terrestre, elle porte ses regards vers l'Est et que, dès les premiers jours du printemps, le Soleil commence à se lever chaque jour un peu plus à gauche en regardant l'Est, c'est-à-dire vers le Nord. (Voy. Purg., IV, 35 et suiv. et Par.,XX,31-33.)

14. Voici encore une comparaison tirée des angles d'incidence et de réflexion. (Cf. Purg., XV, 16-21.) Ici, le regard de Dante forme rayon d'incidence et est renvoyé par l'œil de Béatrice, comme rayon de réflexion, vers Dieu (c).

15. Dante, pour atteindre le premier Ciel. ou Ciel de la Lune, traverse, en quittant la Terre, la sphère du Feu embrasée par le Soleil divin. Il se rapproche ainsi du Soleil, en est d'abord ébloui, puis supporte un instant son éclat, — ce que lui permet d'en voir l'incandescence — et demeure impuissant de nouveau, jusqu'à ce qu'il atteigne la Lune, dont sa vue, rendue plus forte, peut endurer la lumière. — Ne pas oublier de distinguer entre le Soleil divin , c'est-à-dire Dieu, et le Soleil planète, qui n'est que le #° Ciel.

16. Ce second Soleil, c'est la Lune dont s'approche notre poète.

17. Glaucus mangea une herbe qui le transforma en dieu marin (p).

48. Dante s'est senti comme divinisé par la vue de Béatrice, comme Glaucus par l'herbe qu'il avait mangée.

19. Cette partie... d'abord créée, c'est l'âme. Dante fait entendre que, malgré l'invraisemblance, il était bien réellement ravi, corps et âme, vers les Cieux (E).

20. Tous les Cieux sont attirés vers Dieu par une aspiration innée, et leur rotation éternelle produit une harmonie musicale (Fr).

tie de l'espace, que jamais pluie ni fleuve ne produisit si vaste mer.

La nouveauté de pareils sons et l’éclat d’une telle lumière m'inspirèrent un si grand désir de connaître leur cause, que jamais je n'en éprouvai d'aussi vif.

Mais elle, qui voyait en moi comme moi-même, devança ma question et, pour calmer mon trouble, ouvrit la bouche, et dit :

« C’est l’idée erronée que tu te fais qui t'aveugle; si tu t'en déga- « geais, tu verrais ce qu’elle t’'empêéche de voir.

«Tute crois encore sur la Terre, mais tu n'y es plus : la foudre, «fuyant son propre séjour, est moins rapide que toi, qui reviens en ce «< moment vers le tien. »

Ces douces paroles, qu'un sourire accompagnait, me délivrèrent, il est vrai, de mon premier doute, mais je n’en restai que plus embarrassé dans un autre.

« Tu viens déjà de satisfaire ma grande curiosité, — répondis-je — « mais maintenant c'est mon ascension parmi ces corps légers qui « excite mon étonnement. »

Alors, avec un sourire d'indulgente pitié, elle tourna vers moi ce regard qu'éveille chez une mère l'erreur de son fils :

« Toutes choses — me répondit-elle — ont entre elles un ordre; et « cet ordre est la forme disposée pour donner à l'univers sa ressem- « blance avec Dieu.

« Ici, les créatures supérieures voient la trace de la Divine Sagesse, « but pour lequel cet ordre a été créé.

« Vers ce but tout tend, mais les voies sont diverses, de même que « les essences, plus ou moins proches de leurs principes.

« Ainsi, poussé par son propre instinct vers différents ports, « chacun navigue à son gré sur l'immense océan de la vie.

« C'est cet instinct qui fait monter le feu vers la Lune * ; qui fait « battre le cœur des mortels; qui resserre et contient la Terre dans « son unité.

« Et ce ne sont pas seulement les êtres privés d'intelligence, mais « aussi ceux qui possèdent et intelligence et amour, qu'atteignent les « flèches lancées par l'Arc divin *?.

« La lumière de la Providence règle ces choses, et maintient dans « l'éternelle immobilité — englobant le Ciel le plus rapide, — cet « Empyrée suprême,

«séjour prédestiné, vers lequel nous dirige l’Archer tout-puissant « qui ne lance ses traits que vers un but heureux *#.

21. Vers la Lune. Les anciens croyaient que la flamme, en montant, était poussée par son propre instinct vers la sphère du Feu, son habitacle naturel, située au-dessus de la sphère de l'Air, dans la concavité du Ciel de la Lune. Ils croyaient de même que chaque clément, chaque espèce, avait son habitacle naturel qui l'attire. (Voy. Convilo et Par. IV, 36-78.)

22. L'Arc divin — comme, plus loin, l'Archer toul-puissant — c'est Dieu. Ses flèches sont les facultés qu'il envoie à chacun.

23. L'Empyrée est immobile parce qu'il est satisfait par la présence de Dieu ; immédiatement au dessous, tourne le 9° Ciel, ou Premier Mobile, qui étant le plus vaste est nalurellement le plus rapide.

LE Paranis I 441

« Mais, de même que la résistance de la matière et la‘difficulté de « l'exécution empêchent souvent la forme de répondre au vœu de « l'artiste et au but de l'art ;

« de même, il est vrai, la créature se détourne parfois de la route « indiquée, et, — comme le feu, tombant d’un nuage —

« s'égare dans sa course, perd son premier élan, et, séduite par un « attrait passager, succombe en route 24.

« Ton ascension ne devrait donc pas t'étonner davantage que la < vue d'un fleuve descendant une montagne.

« Tout au contraire, aurais-tu lieu d'être surpris si, étant allégé du « poids des péchés qui enchaînent l'homme à la Terre, tu ne montais « pas vers les cieux, ou si tu voyais une flamme vive rester gisante et « immobile au lieu de s'élever frémissante. »

Elle dit, et tourna de nouveau ses regards vers le ciel.

NOTES COMPLÉMENTAIRES

(A) Innombrables sont les textes religieux et profanes sur lesquels est fondée la première tersine du Paradis. J'en citerai seulement quelques-uns : d'abord dans vingt endroits de la Bible il est dit que « l'œuvre du Seigneur est remplie de sa gloire ». Saint Thomas dit que « la puissance spirituelle de Dieu pénètre tous les corps ». Saint Augustin : « Dieu meut tout; seul il est immobile et immuable. » Dante lui-même développe la même pensée, et dans sa Lettre à Can Grande et dans le Convito (III, 14).

(8) C'est en effet ici, au début du Paradis, que Dante invoque pour la première fois Apollon lui-mème. (Voy. la fin du Préambule du Paradis.) Quant aux deux sommets du Parnasse, l'un consacré aux Muses et l'autre à Apollon, il faut les considérer au figuré, car les poètes ne sont pas plus d'accord sur leur exacte position géographique que sur la netteté de leurs attributions respectives. Pour les uns, le Parnasse et le Pinde étaient seulement consacrés aux Muses et à Apollon, tandis que l'Hélicon (ou Cirra) — où l'Hippocrène prenait sa source — était leur séjour. Pour d'autres, le Parnasse avait deux sommets: sur l'un — le Cithéron (ou Nisa) — se tenaient les Muses avec Bacchus; sur l’autre — l'Hélicon — Apollon. Bref, ces deux sommets sont encore une allégorie de la Science humaine et de la Science divine.

(c) L'œilde Dante, voyantle mouvement du regard de Béatrice, forme en tombant sur celle-ci, un rayon d'incidence; Béatrice, renvoyant vers Dieule regard de Dante, forme de ce dernier regard, un rayon de réflexion. Le regard de Dante est encore comme un pèlerin qui, après avoir atteint le terme terrestre de son pèlerinage, peut ensuite remonter vers Dieu. Cette allégorie signifie que la Théologie regarde vers le haut; que l'homme s'élève en la contemplant et qu'elle le dirige vers Dieu. L'accroissement de force du regard de Dante ira graduellement jusqu'à la fin du Paradis. La comparaison avec l’Aigle se reproduit fréquemment. Saint Augustin dit que l'Aigle ne reconnaît pour ses fils que ceux dont le regard peut se fixer sur le Soleil ; les autres sont précipités hors du nid, mais c'est là une légende.

ai. Cf. Purg., XL, 93-96.

(np) Glaucus, fils de Polybe, pêcheur de l'île d'Eubée, ayant remarqué que lorsque les poissons qu'il déposait sur le gazon avaient mangé d'une certaine herbe bondissaient plus vigoureux et s'élançaient jusque dans la mer, voulut faire comme eux et goûta de la même herbe: aussitôt il se jeta dans les flots où il fut métamorphosé en dieu marin.

(E) Ce passage est imité de Saint Paul: « Je connais un homme en Christ qui fut ravi jusqu'au troisième ciel, il y a plus de quatorze ans; avec ou sans son corps, je ne sais : Dieu le sait. » (Cor., Il, XII, 2.) Voy. au sujet de l'âme d’abord créée, mais non encore pourvue d'un corps, Purg., XVI, 85-8; et XXV, 65-76. — La phrase, 6 Amour qui gouvernes le ciel... rappelle celle de Boëce : « O qui perpetua mundum ratione gubernas, Terrarum cœlique sator. »

(r) À plusieurs reprises Dante, suivant d'anciennes traditions, attribue à la rotation des sept Sphères un effet d'harmonie musicale (Voy. Purg.. XXX, 92-93 et XXI, 144.) Ces sept sphères répondent ainsi aux sept notes de la musique comme aux sept couleurs de l’arc-en-ciel,

Look, how the floor of heaven Is thick inlaid with palines of bright gold : There's not the smallest orb which thou behold'st, But his motion like an angel sings, Still quiring to the young-eyÿ'd cherubims :

Such harmony is in immortal souls; But whilst this muddy vesture of decay Doth grossly close it in, we cannot hear it.

Merch. of Venice, À. 5.

. Regarde comme le parquet du ciel est richement incrusté de patines d'or brillant. Parmi ces myriades de sphères que tu admires, il n'en est pas de si petit dont le mouvement ne produise une voix angélique qui chante sa partie dans le chœur des chérubins aux jeunes yeux. Cette harmonie est aussi dans nos âmes immortelles, mais tant qu'elle reste captive dans notre grossière enveloppe de limon curruptible, nous ne pouvons pas l'entendre.

1 on

CHANT II

Premier Ciel, Ja Lune : les Vierges dont les vœux furent violés malgré elles, 1.

qe

ARGUMENT. — Dante déclare ne plus écrire désormais que pour un petit nombre d'esprits élevés. — Cause des taches de la Lune. — Explications sur les Sphères.

O vous qui n'avez qu'un frêle esquif, pour suivre la barque que je guide en chantant,

retournez maintenant vers vos rivages, et ne vous risquez pas en

haute mer, car si vous me perdiez de vue, vous pourriez vous égarer.

Je m'élance maintenant sur des eaux inexplorées : Minerve enfle

mes voiles; Apollon me dirige, et les neuf Muses m'indiquent les deux Ourses !.

Vous, au contraire, qui faites partie de la trop peu nombreuse élite qui, de bonne heure, sut tendre le cou à ce pain des Anges dont on vit ici, mais dont on ne se rassasie pas ?,

lancez votre nacelle en plein océan et suivez mon sillon avant que les eaux le referment après moi,

L'admirable spectacle qui vous attend vous causera encore bien plus d’étonnement, que n’en éprouvèrent les illustres héros du voyage à Colchos, lorsqu'ils virent Jason devenu laboureur 1.

1. Comparez ce début au commencement du chant I du Puryaloire. Continuant sa métaphore, Dante engage les esprits insuffisamment doués, élevés, pieux et instruits, à renoncer à le suivre dans cette troisième et sublime partie de son voyage, et à retourner à leurs études et occupations ordinaires. — Les deux Ourses, constellations d'après lesquelles les navigateurs se guident dans les mers de l'hémisphère arctique.

2. Le pain des Anges, c'est-à-dire la contemplation de la suprème Vérité, qui est Dieu. Saint Jean l'appelle pain de vie, pain de Dieu, pain du Ciel (VI, 31, 33, 35). Par ceux qui de bonne heure surent tendre le cou à ce pain, Dante s'adresse aux esprits pieux, élevés et très instrults (10-18).

3. En allant en Colchide conquérir la Toison d'or,les Argonautes trouvèrent leur chef Jason qui, après avoir dompté les taureaux dont les narines soufflaient des flammes, les employait à labourer la terre afin d'y semer les dents du dragon tué par Cadmus, qui devaient donner naissance à des guerriers tout armés. (Voy. En/., XVIII, 83-%, et XXXIII, 94-96).

#14 La Lrsise Cou:

Asa rannies que be Ciel des vivants t nous étos en evés das. es pare par Cette sf incér. pertetis le. 125 7e çar le Roraine Dry

Le r-zari de F'a'r'e etat levé vers es Car et LR Œen ver er. et, dans ke ter ik 4302 mit à eziiier et Crmiier ue f-rbe *,

Je me trogiai Larvesg dass un 20 dot la nacre. éirasrement IG-PrTéisuse, EX: ta ma sur rise. AS, Cle à QU Ka Cunèsé 2e pouva.téire cake.

se tourna vers mini. ais juveuse que bee % — « Eve —ne stelle — ton esont vers Dieu, qu nous à permis de parvenir à ia pre- « misre étoile ‘. »

I me smbt'a qu j'étais comme entnosré d'un naze ausa br ant. éais. soi,de et poli qu'un diamant frac: par le soteil.

Comme un ravon de limisre pénrire l'eau sans La diviser, 2158 nous enträmes dans la perle ét-emelie 9,

Ii-bas. on ne comp'e-ni pas qiune dimension puisse en coaienir une autre — ce qui se prwduit quand un corps est péceié par ue autre corps.

Or mon d-sir de connaitre cette essnce, où Fon voit comment notre nature s'unit à D.eu, devait étre auzmenté par ce fait que j étais Là avec mon corys.

Là — non pas seulement par démonstration. mais par évidence d'axiome — en terra ce que la Foi ordonne de croire.

« Ma Dame, — rérondis-je — je rends grâce. avec toute la dévotion « en mon pouvoir. à Ce:ui qui ma fait quitter le monde mortel...

« Mais d où proviennent donc ces taches où les bommes ont imaginé voir Ja forme de Caïn °?»

Elle sourit un peu, puis : « La raison des humains — repnrit-le — n'a que de courtes ailes lorsqu'elle n'a pour guides que leurs sens. dont la seule clé ouvre leur intelligence ‘?. »

< Mais, toi, devrais-tu desormais te laisser atteindre par les traits « d'un pareil étonnement ?

« Cependant, dis-moi d'abord ton opinion au sujet de ces taches. » Je répondis : « Je suppose que ces inégalités, aperçues de la Terre, « sont dues à des variabilités de densité ‘!. »

à &. Le Ciel des vivants, c'est le Ciel de la Lune, og 1® Ciel, qui tourne autour de la erre.

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