‹ La divinité de Jésus-ChristChapitre 102 sur 152 · Id., p · texte numérisé non relu

Id., p

336 .I sos- M. Reuau prend dsémeut son parti de ccttc brutale sulic h la Iriple majesté du malheur, de l'innocence et de la dSfcnsc! insulte tellc que la patience le c6dan! coite fois à la dinité, la ïrande ¥ictime ch qni nous l'aons tous rc.ue la rclcYa pour l'humauit tout entière par cette simple et ferme rponse dont M. Renau ue fait pas de cas : « Si jai mal parlé, montrez-le-moi; « si j'ai bien dit, pourquoi me frappez-vous  ? »

J6sus, conduit cnsuitc devant Caïphe, y cst accusé d'avoir blasph6mé. (ç Le mot fatal, qnc Jésus aYait réel- « lement prt)loncé (M. Rcnan en d6pose), « Je dé- « truirai le temple de Dieu, et je le rebâtirai en trois « jours, » fut cité par deux témoins, » et était bien r6cllcment un blasphème, comme le fait encore remarquer M. Renan. « Jésus refusa d'expliquer la parole « incriminée. S'il [aut en croire un rdcit, le grand « prêtre alors l'aurait adjuré de dire s'il était le Mes- « ste; Jésus l'attrait confessé et aurait proclamé de- « vant l'assclnbléc la »'ochaine " venue de son règne « céleste. -- Le courage de Jésus, dScidé à mourir, « n'exige pas cela, ajoute M. Renan. Il est ph«s !»o -. « I««ble qu'ici, comme chez llanan, il garda le sic lellce . ))

|. J(;lll » xvIl[.

"2. Prochaine n st pas dans les textes.

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