‹ La divinité de Jésus-ChristChapitre 106 sur 152 · iIallh., xvtt, " · texte numérisé non relu

iIallh., xvtt, "

3. 1,1., xxw, 18. -- larc, xv, I0 4 ViedcJ(sas, p. 411,412.

IOUVELLE PA SSlO51o 343 Mais si mon Satveur, jetant sur mon néant un de ces regards qui suscitent, eût fait la grâce à mon amour de me permettre sa défense, voici quel eût été mon plaidoyer.

Il est vrai : il y a me loi selon laquelle on a dit qu'il doit mourb', parce qt'il s'est fait Fils «le Dieu 1. Cette loi eu elle-même est juste, et l'accusateur public qui l'invoque vient de la calomnier, en l'appelant la loi «le la fh'ocité atiq«e. Car c'est la loi de lèse-majesté, sui" laquelle reposent tous les empires et qui couvre toutes les souverainetés : à Rome, César; en Judée, Dieu : selon cette parole du divin accusé frappée au coin de la céleste sagesse : « Ilemlez à César ce qui est à César, et « d Dieu« ce qui est à Dieu ! »

Mais cette loi, dans son application à JÉsus, présuppose un point à examiner, une questiou que, selon sa manière ordinaire de raisonner, l'accusation résout par elle-lnême - c'est qu'il ne soit pas eu effet Fils de Dieu, qu'il ne soit pas ce Cnns, ce MESStE qui doit venir, désiré par toutes les nations, attendu par la nôtre à cette époque, et dont tous les signes indicateurs sont arrivés. J'en appelle à l'interrogatoire. ¥ous lui avez demandé s'il était le CHRIST, FILS DE DIEU. Il y a donc tin

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