‹ La divinité de Jésus-ChristChapitre 116 sur 152 · Vie de Jësus, p · texte numérisé non relu

Vie de Jësus, p

sA OnT. 363 ne fait qu'élcver la raison à un ord'e sup(ricm', sans heurler aucun de ses principes, en satisfaisant même, outre cette logique qui est sa loi, ses aspiations les plus nobles et les plus saintes.

bu contraire, d(pouillez cette mort de son caractSre surnaturel, divin; que Jtsus-ÇIRIST ne soit que ce que M. lenan nous le présente et alors, plus 'ous réduirez la dounc à cette proportion» plus grandira s disproportion a'ec l'vénement, plus son rapport avec celui-ci de,iendra impossil)le. ¥ons urez l'absurde : un effet sns cause; pis encore, un effet incalculable a,ant pour cause un néaat, une monstruosité h faire perdre la rison; par conséquent, une des plus fvrtes preuves à contrario de la "érité de notre foi.

Comme pour y servir davantage encore, M. lenan fait remarquer que les faux messies foisonnaient en ce temps-là dns la Judée, mais que leurs tentatives diverses aaient toutesle m(me dëtin : «l'année suiwnte, « leur mort était oubliée . »

Et la seule mort de JÉSIS-(IIIST reçoit encore, après deux mille ans, le coup de lance de l'impie, sns en éprouver la moindre tteinte! Et elle fit le seul renom de cette attaque insensée ! Et de cette seule mort nous ions tous! Unique mort qui, raillant la Mort

Vie de Jësus, p. 62.

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même vaincue par elle, a pu lui dire : « 0 Mort, où est « ta victoire ? ô Mort, où est ton aiguillon' ? 0 Mort « tu t'es perdue dans ton triomphe! 0 Mort, ô Mort, « je suis ta mort!

l. I Corith., xv, 53.

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