‹ La divinité de Jésus-ChristChapitre 12 sur 152 · I. Vie de Jéss, p. t · texte numérisé non relu

I. Vie de Jéss, p. t

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Il en con'ticket lui-même : « Si l'on part de ce prin-. « oipc, dit-il, que tout personnage historique à qui l'ou « attribue des actes que nous tenons aujourd'hui pour « peu sênsés ou charlatanesques a été un fou ou un « charlatan, toute ma critique est faussée . » Et en etfi't, je prends l'engagement de le démontrer, «,n ne peut renier JSUS-C,t«tST qu'au moyen d'une m,'ale et d'une logique dont l'applicalion, en tcu[e autre matibrc, conduirait droi[ h Mazas ou h Charcuton.

lV. Mais nous n'avons rien dit encore du grand expédient de la méthode de M. Renan, qui en est comme le pivot sur lequel ronle h,nt son livre :

La négation dogmatique dn surnaturel.

C'est là le mot d'ordre et de passe de toute la conjnration. Tout le monde y obéit comme à un pacte : M. Renan, M. Schérer, M. Havet, même M. Sainte- Beuve.

--La négation du surnatnrel. Eh bien! soit, c'est une opinion comme une autre, discutons-la.

--La discuter! audace sacrilége ! Mais c'est un dogme, un dogme d'incrédulité, comme votre affirmation est nn dogme de foi. Vous partez de la foi, vous antres croyants; nous, philosophcset libres pcnseurs, nous partons de la raison, qui n'admct pas le surnaturel, qui le tient pont

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