Id., p
. Jean, xv, 16.
« les sages, et tout ce que le monde a de bas et de « méprisable, pour convaincre de faiblesse et de folie « tout ce qui prévaut . »
Ce sont ces mêmes paul'res gens, dont I. enan nous dit après : « Matthieu fut le Xénophon du chris- « lianisme naissant . » « Jean fut le biographe de « Jsus comme Pk«ton l'a ét6 de Socrate . » « Pierre, dans ce groupe de disçiples privilégi6s, fut « celui auquel J6sus confia le soin de propager son « «uvre . » Pàles assimilations! Que sont, en effet, que furent Xéuophon, et Platon, et Socrate lui-même, Si on les compare aux Ap6tres, h Jean le pëcheur, devenu l'aigle de l'athmos, et ravissant d'enthousiasme, par la sublimité de son vol, les platoniciens eux-mêmes?
laintenant, comment se fit en eux cette prodigieuse transformation ?
I'abord, elle ne fut ni un développement de leur nature, ni un accident imprévu de l'inspiration. Pour bien témoigner qu'il en était l'auteur et le dispensateur souverain, le Cnns la leur prédit au plus fort de leur ignorance et de leur obscui'ité.
I. cnan en convient:
!. I Corinth., I, -.7, 28.